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Archive for avril, 2006

Quand le laurier reverdira

 
Le 21 juillet 1209, aux cris de « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens! », Béziers fut la première victime de la croisade contre les Albigeois.
Seul un enfant nouveau-né survécut par miracle au massacre. Sauvé par un cathare, il devait ensuite fonder une famille, appelée La Dama en souvenir de l’Église d’amour dont elle était le symbole. Quand le laurier reverdira est la saga prodigieuse de cette famille issue du catharisme du XIII e siècle et dont Paul Alexis Ladame (21 juillet 1909-9 juillet 2000) est l’ultime descendant. Pendant sept cents ans, les générations successives se sont efforcées de demeurer fidèles à leurs racines et à leur idéal. A chaque siècle, les La Dama - plus tard devenu Ladame - ont été acteurs ou témoins d’événements aussi marquants que la chute de Charles le Téméraire, la guerre de Trente ans, la révocation de l’Édit de Nantes, la Révolution française, la Commune ou la conquête de la Russie
par Lénine et les bolcheviks.
Le catharisme, à travers cette enquête peu commune aux couleurs d’épopée, n’apparaît plus comme un simple épisode, mais bien comme une constante historique. Enquête passionnante, quête passionnée du destin de vingt cinq générations d’hommes et de femmes, fresque romanesque qui se lit d’un trait, Quand le laurier reverdira est tout cela. Mais c’est aussi une somme de nos connaissances, une oeuvre au noir plus vaste et plus compréhensible que la plupart des livres d’histoire, un film dynamique des mentalités profondes de l’Occident, du Moyen Âge à aujourd’hui.

Paul Alexis LADAME
 
Suisse, né en 1909, Paul Alexis LADAME, grâce au cosmopolitisme de sa famille, apprend tout jeune à comparer les différents points de vue, se préservant ainsi du nationalisme. Journaliste, fonctionnaire international, professeur de méthodologie de l’information, il n’ignore rien des manipulations auxquelles l’Histoire, toujours écrite par les vainqueurs, est soumise. Sa chronique nous fait voir les événements du XX e siècle à travers les lunettes des différents témoins. IL nous propose une réflexion philosophique sur l’Histoire qu’il agrémente de savoureuses anecdotes de la vie quotidienne.

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FAUX PAS

"Pourquoi faites-vous ce travail ? Par goût ? - Peu importe. - Par goût ? Vous aimez tuer ? - Ca vous intéresse ? - Oui. - Vous voulez savoir les choses jusqu’au dernier moment ? - Oui. Pas vous ? - Peut-être." Il y eut un silence. "Vous ne voulez pas me répondre ? demanda Brémont. - Vous êtes obstiné. - Oui. C’est à cause de cela que vous êtes là." L’inconnu considéra Brémont avec une sorte de sympathie. "Mettons que ce soit une profession de foi et une profession tout court."
 

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MICHEL STROGOFF

Michel Strogoff était un de ces hommes qui ne s’arrêtent que le jour où ils tombent morts." La mort, elle rôde partout où il se trouve, elle le traque. Le capitaine Michel Strogoff a juré au czar Alexandre II de porter un important message de Pétersbourg à Irkoutsk, assiégée par les Tartares. Pour ne pas faillir à sa mission, il affrontera les loups, déjouera les pièges des hommes, au cours d’un voyage qui le conduira jusqu’en lointaine Sibérie…
Mon avis : Merci Jules Verne et Michel Strogoff de m’avoir fait rêver et de m’avoir donner le goût de l’aventure

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VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE

Le professeur Lidenbrock est persuadé d’avoir découvert le chemin qui mène au centre de la terre. Accompagné de son neveu Axel, l’impétueux géologue part en Islande. Là, au fond d’un volcan, les deux explorateurs et leur guide s’enfoncent dans les entrailles mystérieuses du globe. Un voyage d’une folle audace, véritable défi lancé à la science. La vigueur du récit, la parfaite maîtrise d’un art accordé à la puissance de l’imagination placent cet ouvrage au tout premier plan dans l’oeuvre exceptionnelle de Jules Verne.
 

L’avis de Louis, c’est ici

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LE PREMIER SIECLE APRES BEATRICE D’Amin MAALOUF

Il existe sur les marchés d’Orient des ‘fèves’ mystérieuses auxquelles d’antiques superstitions prêtent le pouvoir de favoriser la naissance d’enfants mâles. Un peu partout, en effet, les naissances féminines vont se raréfier ; les ‘fèves’ en seraient-elles la cause ? A travers une enquête à rebondissements qui les entraîne jusqu’à l’équateur, un savant français, spécialiste des scarabées, et sa compagne cherchent une explication. Ce roman d’Amin Maalouf se prête à plus d’une lecture. Roman de l’amour ‘maternel’ d’un père envers sa fille, roman d’un homme attaché à ‘la féminité du monde’, roman du partage de notre planète entre un Sud qui dépérit et un Nord qui s’exaspère, roman de l’effrayante rencontre entre les perversions de l’archaïsme et celles de la modernité… Mais peut-être est-ce avant tout un conte philosophique, celui de notre fin de siècle déconcertante, et aussi, un regard inquiet vers le vingt et unième, si présent déjà, et que l’auteur appelle, énigmatiquement, ‘le premier siècle après Béatrice’. Par l’auteur de Léon l’Africain.

Mon avis : De l’anticipation intelligente, de plus pas très loin de la vérité (Voir ce qui se passe en INDE et en CHINE) . Bravo Amin !

L’avis d’ALLIE, ICI

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GEISHA

A neuf ans, dans le Japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui en fera une vraie geisha. Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour… Ecrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. Il nous entraîne au coeur d’un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.

Mon avis : Un très beau livre, on découvre un monde inconnu avec ces rites, ces mystères, ces blessures, mais malgré tout en filigramme, il y a l’amour.

Si vous souhaitez connaître l’avis de Laconteuse, cliquez ici

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LES PLAISIRS DE LA CHAIR

Grand-Place de Figeac, 1768… Dans la foule, un visage d’enfant frappé d’horreur : Malvina assiste à la pendaison de ses parents, Gabert et Marie Raynal. Le couple est condamné pour avoir tué et dévalisé les clients fortunés de leur auberge. Fille d’assassins, Malvina doit désormais cacher son identité pour survivre. A l’hospice qui la recueille, la petite grandit sous la protection de la cuisinière, Hubertine. Un homme, pourtant, connaît son secret et cherche à la soumettre à sa volonté. Il la persuade que ses origines en font une créature satanique. Pour le fuir, elle monte à Paris où, grâce à un livre laissé par sa mère, elle rencontre Jean-Baptiste Dandora de Ghalia, apothicaire savant et excentrique qui accepte de la prendre à son service. Déjà initiée aux vertus des simples, elle devient experte en l’art des préparations où la chair, source d’amour et de mort, se mêle à la pharmacopée. Malvina bascule alors, sans méfiance, dans ce nouvel univers qui lui révèle sa véritable nature, et lorsqu’elle tombe follement amoureuse de Matthieu, le fils de Dandora de Ghalia, elle va se montrer capable de tout, au risque de se perdre.
Mon avis :  Une belle histoire, un beau personnage de femme "écorchée vive" !

 

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LA FIRME

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LE TABLEAU DU MAITRE FLAMAND D’ARTURO PEREZ

 

Le tableau du maître flamand

 

 

Julia, restauratrice d’oeuvres d’art à Madrid, travaille sur un tableau du XVe siècle représentant deux chevaliers jouant aux échecs. Une expertise révèle, sous la peinture, une phrase en latin pouvant se traduire par "qui a pris le cavalier" ou "qui a tué le chevalier". Avec l’aide d’un antiquaire, d’un joueur d’échecs et d’un historien, son ancien ami, Julia tente de déchiffrer l’énigme du tableau. Pure devinette de spécialistes ? Non, car un mystérieux inconnu reprend la partie d’échecs du tableau de façon bien macabre : les proches de Julia, transformés en pièces du jeu, sont assassinés les uns après les autres…

 

Perez-Reverte, que l’on savait déjà extrêmement doué pour les constructions subtiles, se révèle ici un joueur hors pair. Plusieurs énigmes s’entrecroisent et se répondent : qui a tué le chevalier cinq siècles plus tôt ? Quelle est l’issue de la partie ? Qui est l’assassin actuel ? L’auteur fournit au lecteur les diagrammes de la partie en cours, l’impliquant ainsi dans un jeu qu’il mène de main de maître.

 

Mon avis : Un très bon suspens, original

L’avis de Frisette c’est ici

 

 

 

 

 

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UN LONG DIMANCHE DE FIANCAILLES DE SEBASTIEN JAPRISOT

Un long dimanche de fiancailles

 

 

Hiver 1917. Cinq hommes avancent dans le secteur Bingo Crépuscule. Un no man’s land de neige souillée, entre les tranchées. Ils ont les bras liés dans le dos, il fait nuit, il fait froid et ils vont au-devant de

la mort. Condamnés par l’imbécillité martiale des temps de guerre, précipités sans défense sous le feu ennemi, cinq hommes qui durant une nuit et un jour vont tenter de survivre. Parmi eux, le Bleuet, vingt ans à peine. Plus tard, la paix enfin revenue, Mathilde veut connaître

la vérité. Elle aimait le Bleuet et va tout faire pour le retrouver. Vivant ou mort, qu’importe. Elle y sacrifiera sa jeunesse tout au long des années folles qui ont couvert la boucherie mondiale d’un voile trompeur.

 

L’auteur de L’Été meurtrier, La Dame dans l’auto ou La Passion des femmes signe là un livre étourdissant. Chaque page bruissant d’une émotion intense où la passion des mots et la magie de l’écriture nous font suivre sans relâche Mathilde et sa quête de l’absolu.

 

 

Mon avis : Lu il y a maintenant quelques années, j’en garde Un très beau souvenir. Belle histoire, tragique bien sûr au regard de la période, mais un beau personnage de femme nous permet de penser que l’amour peut  tout transcender

L’avis de Louis, c’est ICI

 

 

 

 

 

 

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