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Les voiles de Frédégonde Lu en 08/2006

 

Résumé :
Durant le haut Moyen-Age, de 550 à 600, deux reines se vouent une haine farouche. De cette haine, mais aussi de leur pouvoir de séduction, naîtra la France. Meurtres, jalousies, complots et tiraillements des royaumes francs, ou le roman vrai de Frédégonde et de Brunehilde. - Premier volet d’une fresque historique en quatre tomes, "Les Reines pourpres". Un roman captivant, mêlant drames, intrigues, complots et rebondissements. Une mise en scène d’une grande virtuosité.
 
Mon avis : En réalité, c’est plutôt l’histoire de Frédégonde et de son ascension et de celle de son époux Chilpéric et de ses frères, tous rois des « FRANCS ».
Le récit se partage entre le roman et un courrier que Frédégonde écrit à son enfant.
Ce n’est pas un grand roman historique mais il est facile à lire.
Cela nous permet au moins de se rappeler qu’en ce qui concerne les mœurs nous n’avons rien inventé !
Au programme : guerres, complots, tromperie, alliance, viols, meurtres ….

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2 Commentaires »

  1. Beloved a dit,

    15 janvier, 2007 @ 11:16

    Il est sur ma liste d’achat. j’ai hâte de le lire. J’aime beaucoup l’auteur et son univers. J’ai lu la trilogie des elfes et le pas de merlin.

  2. Loba a dit,

    26 février, 2007 @ 15:20

    Voilà un énième livre sur ces rois mérovingiens du haut moyen-âge (Jean-Claude Nahmias, “La nuit mérovingienne et le cycle du “Hun Blond” de Cavanna), revu sous la plume de l’auteur français de fantasy Jean-Louis Fetjaine.
    L’écriture est des plus abordables même pour les personnes totalement incultes sur cette période sombre de notre histoire, même si parfois elle est un peu trop lisse (il ne faut pas oublier que ce fut une période très sanglante). L’auteur s’est particulièrement bien informé pour le fond historique de ce roman, sur cette dynastie, sur la société mérovingienne, sur le christianisme et sa lutte contre le paganisme, sur la cour des rois, sur les luttes qui opposèrent ces quatre frères…Pour les zones d’ombre, que les sources et les historiens n’ont pu élucider, l’auteur a pris quelques libertés, notamment sur l’origine de Frédégonde (qui n’est pas sans rappeller les livres de Marion Zimmer Bradley sur son cycle arthurien), sa relation avec l’évêque Prétextat, qui amène du romanesque dans ce récit historique.

    Fetjaine nous montre une Frédégonde que nous ne sommes pas habitués à rencontrer. C’est une femme amoureuse éperdument et malheureusement d’un homme marié et qui plus est roi. Elle veut que cet amour soit partager et se plaint à son fils des malheurs qui ont été commis au nom de cet amour. On la voit aimant les enfants du premier lit de Chilpéric car ils sont les portraits de l’homme aimé, même si lui arrive d’avoir des pensées hideuses (réfélchissant à leur mort) mais il ne faut pas oublier qu’elle vit à une époque où les oncles tuent les neveux pour une couronne. Elle nous est présentée aussi dans ses écrits comme une mère aimante pour son fils Clotaire. Par contre, vu que ce tome est stoppé à la mort de Galswinthe, deuxième femme de Chilpéric, les “mauvais côtés”( qui éclateront surtout après) de Frédégonde n’ont pas pu être décrit.

    En définitif, un premier tome très bon, prenant, une Frédégonde attachante à qui on pardonnerait presque ses excès par amour. Il faut voir si la suite sera de la même veine, surtout que c’est après les années décrites dans Les voiles de Frédégonde que le rôle de Frédégonde prendre toute sa dimension

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