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Archive for janvier, 2007

La reine des pluies de Katherine SCHOLES

Lettre S du Challenge ABC

Résumé :Pâques 1974. Kate Carrington, alors âgée de douze ans, se retrouve orpheline en Afrique, continent méconnu et envoûtant. Ses parents, Sarah et Michael, deux missionnaires australiens, ont été assassinés, en Tanzanie, près de la frontière rwandaise. Puis vint le retour vers cette Australie qu’elle ne connaissait pas encore, la vie dans les pensionnats de la mission, ses études d’infirmière. Surtout s’endurcir, devenir imperméable aux autres pour ne plus souffrir. Mais voilà qu’emménage une mystérieuse voisine, femme âgée qui passe son temps autour d’un feu de camp dans son jardin, en compagnie d’une chèvre. Peu à peu les deux femmes se lient d’amitié et la vieille dame étrange et solitaire fait de surprenantes révélations à Kate sur son passé et la flamboyante reine des pluies…

Editions Belfond/Avril 2003/434 pages

Mon avis : Au chevet d’Annah, sur un bout de tissu roulé, on peut lire quelques lignes d’un poème :

      «  Je suis la pluie née de la rosée, qui fait rire l’herbe, heureuse d’être en vie ».

Kate a souhaité faire table rase de son enfance africaine afin d’oublier qu’elle est orpheline de parents assassinés loin de leur terre Australe. Mais c’est sans compter sur l’opiniâtreté de sa marraine qui souhaite lui conter la véritable histoire de ces parents et de la reine des pluies.  

Un livre facile à lire. Une belle histoire d’amitiés, d’amour, d’aventures, de dépassement de soi afin de trouver sa propre voie. En filigrane, une Afrique belle, sauvage et rebelle. Ce livre était dans ma PAL depuis plus de trois ans. Je l’avais commencé mais pas fini. Franchement, je ne sais pas pourquoi ? Merci donc au Challenge ABC qui m’a permit de le terminer.

 

L’avis de Biblio-teck

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Festival Romans sur Internet

 Le but de cet événement est de célébrer la créativité au moment où la toile est devenue accessible au plus grand nombre. L’objectif est de démontrer que le web a libéré la création et qu’il permet de faire émerger une nouvelle génération d’artistes.  

Pour le lien, cliquez ici, information "dégotée" sur le blog de Galiléo, y faire un tour si vous voulez découvrir de superbes photos.

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Que choisir, votre avis ?

Actuellement, j’ai du temps de libre, alors j’en profite  pour faire des choses qui me plaisent.J’ai donc lancé un nouveau blog sur ma passion des films et du cinéma et j’aimerais également partager avec vous mes découvertes et mes goûts musicaux. Mais je me retrouve devant un dilemme, lequel me direz-vous ?

1/ La musique BOF et puis son avis ….donc je laisse tomber !

2/Je choisis de vous les faire partager sur ce blog

      les + :  Il commence à être connu et fréquenté, j’en connais le fonctionnement, je peux y inclure des extraits musicaux via le podcast et je l’ai déjà diversifié avec des textes de chansons, des poèmes etc

     les - : Je ne peux pas ou ne sais pas le personnaliser (bannières etc ), pas de new letters, pas de fil de discussion  et je n’ai pas encore réussi à mettre en place les flux RSS.

3/ Je crée un nouveau blog sur ce thème

      les + : Je découvre un nouvel hébergeur, je peux le personnaliser sur le thème de la musique et des chansons et je peux le faire identifier dans ce thème sur les annuaires de blogs et puis je crée à nouveau.

     les - : la perte de temps car il faut comprendre les nouveaux fonctionnements, allez-vous me suivre encore sur un nouveau blog, le temps que cela va me prendre de gérer plusieurs blogs.

Donc j’attend vos remarques et ou vos conseils avant de me lancer ou d’abandonner l’idée…

 

                    

 

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Le Bol Bu à Toulouse

Un endroit hors du temps pour changer d’atmosphère, un endroit délicieux et chaleureux pour sortir des lieux stéréotypés. Vous y trouverez une décoration complètement hétéroclite avec des tables bistrot pour 2 ou 4, le sucre dans des boites à sucre… Vous pourrez y déguster des crèpes salées et sucrées à la farine de froment, des salades, des thés de toutes les saveurs.

Je connais cet endroit depuis très longtemps et il a résisté à toutes les modes. Comme c’est un lieu que j’aime beaucoup et où j’y ai de beaux souvenirs, je ne le fais découvrir qu’aux gens que j’aime ou que j’apprécie. Vous le découvrez et je le partage avec vous qui venaient me visiter.

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Les Amants de Nazareth de Dominique TORRES

Adel et Ahouva n’auraient jamais dû se rencontrer. Adel ne semble pas pressé de se marier. Ahouva, juive de famille yéménite, a trente et un ans et trois enfants. Leurs chemins se croisent en avril 1988.

 

Il s’appelle Adel, il est musulman. Elle s’appelait Ahuva, elle était juive yéménite. Ils vivaient à Nazareth. Ils s’aimaient, contre la religion, la politique et leur famille. Mais le sort en a décidé autrement ce 6 juin 1994.

Sorti le 12/03/1995 sur France 2

 

Mon avis : Un très très beau reportage qui m’a beaucoup marqué. D’ailleurs plus de onze ans après, je m’en rappelle encore. Une histoire d’amour vraie qui finira dans l’enfer de la violence et de l’intolérance.

Si vous voulez lire un très bel article dans Grands reporters.com c’est ici

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Autre passion, nouvelle création !

AVIS A LA POPULATION

Pas beaucoup de temps pour la lecture cette semaine.

En effet, je suis en pleine création d’un nouveau blog qui se rapporte à une autre de mes passions, le cinéma.

Comme vous le savez , cela prend du temps …

Si vous souhaitez visiter mon nouveau blog vous l’avez en lien dans mes autres passions ou alors cliquez ici

Merci à tous et toutes pour vos futures visites.

 

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Du rêve pour les oufs de Faïza GUENE

Ahlème a 24 ans. Elle vit à Ivry en banlieue sud avec «Le patron» (son père) et Foued, son petit frère de 13 ans. «Le patron», personnage loufoque, a perdu la boule il y a trois ans lors d’un accident de chantier où sa tête a heurté une solive. N’ayant plus toute sa tête, dépassé par les événements, c’est un «patron» dont l’autorité repose avant tout sur Ahlème qui a fort à faire avec Foued, un vrai petit chétane (voyou). La seule chose qui le retient de ne pas collectionner les conneries, c’est la surveillance de sa soeur. Le problème est qu’elle aussi a fort à faire, entre ses missions intérim (les comptages de clous chez Leroy Merlin), les files d’attente à la préfecture pour renouveler sa carte de séjour (tous les trois mois) et ses histoires d’amour foireuses (pourquoi ses copines s’entêtent-elles à lui présenter des ploucs ?). Malgré sa vigilance, elle ne peut donc empêcher longtemps son petit frère de glisser sur la mauvaise pente et va donc se défouler de plus en plus souvent chez «tantie Mariatou», professionnelle du dicton et mère par procuration. La sienne, la vraie, a été assassinée en Algérie en 1992. Puis, elle apprend un matin que, suite à ses démêlés judiciaires, Foued est menacé d’expulsion. Certains auraient baissé les bras et arrêté de rire. Mais par elle. Car, comme dit Tantie Mariatou : «On a beau couper la queue du lézard, elle repousse toujours.» Dans ce deuxième roman très attendu, le personnage a mûri, de même que le style de l’auteur.

Mon avis : Un petit livre facile à lire. Un regard acéré, sarcastique mais en même temps plein d’humour.  Je n’ai pas toujours été d’accord avec les commentaires de l’héroïne mais il est difficile de pouvoir à se mettre à sa place. Je ne connais pas la déchirure entre 2 pays et la vie en « étranger ».

Par contre, les petits mots de Tantie Mariatou sont assez succulents.

En aparté, j’aime beaucoup le prénom de l’héroïne mais je le préfère écrit de la sorte : Ahlam

Si vous souhaitez lire l’avis de Laurent

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Je fais un rêve………..de paix et de fraternité

 

Le 15 Janvier est un jour férié aux U.S.A en l’honneur de la naissance du pasteur Martin Luther King

Je souhaite partager avec vous, son fameux discours de 1963 à Washington : I HAVE A DREAM et pour l’accompagner je vous ai mis en podcast, Blowin in the wind par Joan Baez

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis : même si nous devons affronter des difficultés aujourd’hui et demain, je fais pourtant un rêve. C’est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : "Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux.

Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité. 

Je rêve que, un jour, l’État du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux de l’injustice, tout brûlant des feux de l’oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice. 
Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve ! 

Je rêve que, un jour, même en Alabama où le racisme est vicieux, où le gouverneur a la bouche pleine des mots "interposition" et "nullification", un jour, justement en Alabama, les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites filles blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve ! 

Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissés, tout éperon deviendra une pleine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois. 

Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud. 

Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans les montagnes de désespoir, un caillou d’espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité. 
Avec une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour. Ce sera le jour où les enfants du Bon Dieu pourront chanter ensemble cet hymne auquel ils donneront une signification nouvelle -"Mon pays c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante, pays où reposent nos pères, orgueil du pèlerin, au flanc de chaque montagne que sonne la cloche de la liberté"- et si l’Amérique doit être une grande nation, il faut qu’il en soit ainsi. 
Aussi faites sonner la cloche de la liberté sur les prodigieux sommets du New Hampshire. 

Faites la sonner sur les puissantes montagnes de l’État de New York. 
Faites la sonner sur les hauteurs des Alleghanys en Pennsylvanie. 
Faites la sonner sur les neiges des Rocheuses, au Colorado. 
Faites la sonner sur les collines ondulantes de la Californie. 
Mais cela ne suffit pas. 

Faites la sonner sur la Stone Mountain de Géorgie. 
Faites la sonner sur la Lookout Mountain du Tennessee. 
Faites la sonner sur chaque colline et chaque butte du Mississippi, faites la sonner au flanc de chaque montagne. 

Quand nous ferons en sorte que la cloche de la liberté puisse sonner, quand nous la laisserons carillonner dans chaque village et chaque hameau, dans chaque État et dans chaque cité, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants du Bon Dieu, les Noirs et les Blancs, les juifs et les gentils, les catholiques et les protestants, pourront se tenir par la main et chanter les paroles du vieux "spiritual" noir : "Libres enfin. Libres enfin. Merci Dieu tout-puissant, nous voilà libres enfin." 

Biographie :

Militant non-violent pour les droits civiques des noirs, Martin Luther King a joué un rôle majeur pour l’émancipation des Afro-américains et la prise de conscience de l’injustice de la ségrégation aux Etats-Unis. « I have a Dream », titre de son discours appelant à la fraternité entre noirs et blancs, est devenu un véritable hymne à la solidarité et à l’espoir d’entente entre toutes les communautés.

Une enfance brillante et aisée

 

Né à Atlanta dans une famille de pasteurs, Martin Luther King bénéficie d’un statut social plus aisé que la majorité de ses concitoyens afro-américains. Bien qu’il soit au départ peu enthousiaste pour cette voie, ce jeune étudiant brillant obtient une licence de théologie en Pennsylvanie, suivant ainsi les traces de son grand-père et son père. Après s’être marié à la pédagogue et chanteuse Coretta Scott en juin 1953, il devient en 1954 pasteur dans une église baptiste de Montgomery, dans l’Alabama.

L’épisode Rosa Parks et le boycott des bus de Montgomery

 
Le 1er décembre 1955, Rosa Parks refuse de céder sa place à un blanc dans un autobus de Montgomery et se fait interpeller par la police. L’interdiction faite aux noirs d’étudier dans les mêmes écoles que les blancs a été jugée inconstitutionnelle par la Cour Suprême en 1954, mais dans de nombreux domaines, la ségrégation reste la règle.

C’est pour refuser cet état de fait que les personnalités noires de Montgomery lancent un appel au boycott de la compagnie de bus de la ville. Le soir même de ce premier jour d’action, une organisation est créée et Martin Luther King est élu à sa tête. Pendant presque un an, le boycott se poursuivra malgré les tentatives d’intimidation concentrées sur Luther King : attentat contre son domicile, emprisonnement. Enfin, la Cour Suprême donne tort à la compagnie de bus.


Le leader de la lutte non-violente

Fort de cette victoire au retentissement national, Luther King participe avec une dizaine de personnalités noires du sud des Etats-Unis à la fondation d’une organisation nationale : le SCLC (conférence des leaders chrétiens du sud). Elu à la présidence, il décide d’étendre à l’ensemble du pays sa lutte non-violente pour les droits civiques des noirs. Luther King, en admirateur de Gandhi, revendique l’influence de l’Indien sur sa pensée et voyage en 1958 sur ces traces où il rencontre Nehru. Par ailleurs, les actions se multiplient dans les Etats-Unis : mouvement étudiant en 1960, campagne de Birmingham en 1963… Il rencontre également des personnalités éminentes tel que le président Eisenhower.

Mais Luther King doit aussi subir les attaques de ses adversaires. En l’espace de cinq ans, il doit faire face à une accusation de fraude fiscale, à un passage à tabac par la police, à une tentative d’assassinat mais aussi à plusieurs séjours derrière les barreaux. Mais face à la prison, il reçoit le soutien de grandes personnalités politiques : ainsi Kennedy intervient en faveur de sa libération en 1963. 

« I have a dream » et le prix Nobel

Le 28 août 1963, Luther King est à la tête de la marche sur Washington pour le travail et la liberté. Devant  250 000 personnes, il prononce son célèbre discours connu sous le nom « I have a dream » (« Je fais un rêve »). Il appelle de ses vœux un pays où chacun partagerait les mêmes droits dans la justice et la paix. Il sera ensuite reçu par John Fitzgerald Kennedy. En 1964, il reçoit le prix Nobel de la paix  après avoir rencontré Willy Brandt et le Pape Paul VI. Il est alors une figure mondiale.

Une influence déclinante

Pourtant, son influence tend à diminuer au sein de la communauté afro-américaine. Originaire du sud des Etats-Unis, il a toujours lutté pour l’égalité,  la reconnaissance et l’intégration d’une communauté issue de l’esclavage et plutôt rurale. Mais les idées plus radicales et plus violentes de Malcom X gagnent. Le rejet de la communauté noire a désormais un nouveau visage : les banlieues extrêmement pauvres et violentes des grandes villes. Et l’assassinat de Kennedy, perçu comme un défenseur des noirs, donne peu de place à l’espoir. Ainsi Luther King paraît quelque peu en retrait et impuissant face aux émeutes de Watt à Los Angeles. Toutefois, il est aux cotés du président Johnson en 1965 lorsque celui-ci signe le « Voting Rights Act » qui garantit l’égalité civique.

Face à de tels constats, il s’engage contre la guerre du Vietnam mais surtout il cherche à lutter contre la misère, nouveau moyen indirect de ségrégation qui touche durement les Afro-américains. Alors qu’il prépare une nouvelle marche contre la pauvreté, il est assassiné sur le balcon de sa chambre d’hôtel à Memphis le 4 avril 1968. 

Si sa mort prématurée l’a empêché d’agir contre la pauvreté, ses méthodes non-violentes ont certainement été fondamentales pour l’accomplissement de l’égalité des droits tout en évitant de  plonger le pays dans une guerre civile ou communautaire. Ayant toujours refusé de céder à la tentation de la violence, Martin Luther King s’est imposé au même titre que Gandhi comme le symbole d’une lutte qui ne laisse pas la place aux armes. Ainsi, et malgré le déclin de son influence sur les dernières années de sa vie, 100 000 personnes lui rendent hommage lors de ses funérailles à Atlanta.

                 
 Pour ma fille, elle comprendra …

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La ceinture, jeux de mots, entre sexe et amour, faut-il choisir ?

Non pas sur la bouche                        
Même si c’est louche
Puisque ma langue
A le goût de ta vertu
De ton honneur perdu

Non pas sur les lèvres
Même si j’en rêve
Même si je tremble
Et bien que mon coeur soit nu
Mon âme est revêtue

De pudeur et d’impudence
Sans te faire offense
Mieux n’vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture

Non pas sur la bouche
Même sous la douche
Même si c’est dur
Je te mordrai c’est promis
Tous les coups sont permis

Non pas sur les lèvres
Même pas en rêve
A sang pour sûr
Ou tu mangeras ton pain gris
Mon coeur est endurci

Ne tire pas sur l’ambulance
Car de la potence
Plus rien n’a plus d’importance
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture

Non pas sur la bouche
Je sais je touche
Le fond du lac
Le temps des cerises est mort
Le diable est dans le corps

Non pas sur les lèvres
Non c’est pas mièvre
C’est pas le trac
Mais je préfère me donner crue
Sans revers ni refus

Rendons nous à l’évidence
Tout est cuit d’avance
Mieux n’vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture

Non pas sur la bouche
Je sais c’est louche
Puisque ma peau
A l’odeur de ton odeur
Au dehors il fait chaud

Non pas sur les lèvres
Jamais de trêve
Et pas d’assauts
Le bonheur est dans la pente
Entre le sol et le ventre

Entre l’oubli et l’oubli
Bel oiseau du paradis
Joue plutôt “jeux interdits“
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture

de Benjamin Biolay

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Un petit concours, celà vous tente ?

Après "une petite chute de régime" de quelques jours et un esprit remplit de Nostalgie, ma nature optimiste reprend le dessus.

Alors, amis bloggeurs et bloggeuses de livres et autres, je vous propose un petit jeu pour s’amuser un peu.

A vous de découvrir qu’elle a été mon inspiration pour choisir mon pseudo lorsque j’ai créé mon blog.

C’est dans une des de mes passions que j’ai été puisé soit : Les livres, le  cinéma ou la musique.

Je vous donne un et un seul indice : Anjelica avec un J et non pas un G.

Vous gagnez quoi ?  Un massage oriental avec l’homme ou la femme de tous vos fantasmes… Je ne sais pas moi, par exemple Gérard Lanvin…    

Et ne rêvez pas ! je plaisante  , bon pour être un peu plus réaliste (malheureusement) un petit souvenir de ma ville qui est Toulouse

Un, deux, trois, partez, le concours est lancé !

 

 

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