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Archive for février, 2007

Le criminaliste d’Eugène IZZI

Lettre I du Challenge ABC

Résumé :

Il y a vingt ans, une femme a été assassinée. Au cours de l’enquête, le mari Tom Moran un médecin a été soupçonné puis innocenté, son frère un policier a lui aussi été injustement accusé. Le troisième frère est devenu alcoolique. Or, vingt ans jour pour jour, un meurtre semblable au premier est commis. C’est l’inspecteur Di Grazzia spécialiste des crimes violents aidé de son équipière Janice Constantine qui va mener l’enquête…

Editions Rivage/Noir/450 pages/Janvier 2003

 

Mon avis : Merci Chimère. Un vrai bon polar-thriller. Une enquête médiatique avec manipulations politico judiciaires. Protagonistes tour à tour susceptibles d’être innocents ou coupables. Personnalités hantés par leurs démons personnels. Suspense distillé au compte-goutte comme j’apprécie.  

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Nougaro et Marilyn

En l’honneur du poète toulousain et en clin d’oeil à Clarabel et à tout les passionnés de Marilyn

                                                     

Chanson pour Marilyn,

Marilyn, Marilyn

Quel est le film, le scénario
Qu’il te faut tourner de nouveau
Et dans quel néant s’illumine
Le néon de ton nom, Marilyn

Avais-tu donc le cœur si las
Que tu préfères l’au-delà
A l’eau si bleue de ta piscine
O Marilyn, Marilyn

Le talent payé à prix d’or
La beauté en technicolor
Et le soleil californien
Non, tout cela ne sert à rien
Quand on voit l’envers du décor

Ça tourne mal, ça tourne court
Nos rêves, nos joies, nos amours
L’espoir comme un vieux magazine
A glissé de tes doigts, Marilyn

Nos vies ne sont qu’un bout d’essai
Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait
Toi qui connais la fin du film
Dis Marilyn, est-ce un baiser

Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Claude Nougaro

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Enquête sur les LCA

Plusieurs enquêtes sont menées dans le cadre de l’ouverture de l’association des LCA (lecteurs ou lectrices compulsifs anonymes). Pour ceux ou celles qui ne seraient pas encore au courant, ou qui n’auraient pas encore donné leurs avis, voici deux étude menées simultanément :   Chez le Livroblog de HILDE et chez  "Mes lectures " de FLO . Et pour connaître notre livre préféré, c’est chez Lou  @ +

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A la demande de Michel, dévoile toi en cinq points…

Je suis joueuse c’est donc avec plaisir que je répond à la curiosité de Michel et que je me dévoile un peu…

1/ Ce que j’aurais aimé être : Depuis l’enfance, j’aime le mot ‘Corsaire’ mais en réalité j’aurais bien aimé être une "Chef pirate", je me serais bien vu à l’abordage d’un beau galion. Mais je reste une fille donc pas de tueries ni de sang. Autrement, je rêve devant les comédies musicales. Comme j’aurais aimé savoir chanter, danser. Etre sur une scène, voir le rideau s’ouvrir et des centaines de gens vous applaudir et vous attendre, j’ai tjs pensé que cela devait être plus grisant que toutes les drogues. En réalité, je regrette de ne pas avoir eu le courage de partir à l’aventure quand j’avais 20 ans,

2/Ce que j’aime :J’aime tout ce qu’on dit être pour les femmes : les fringues, les parfums, les bijoux fantaisies, les sacs à main, les chaussures, le maquillage, les produits de beauté. On peut m’en offrir à chaque fois, cela me fait tjs plaisir,

3/Ce dont je suis capable, une anecdote: J’adorais changer de coiffure et de couleur, ce qui agaçait un peu mon homme. Une année (heureusement juste avant de partir en vacances), je décide de me faire blonde. Ni une, ni deux, je cours au supermarché, j’achète un décolorant et un blond (je ne sais plus quoi). Hop dans la salle de bain, décolorant, rien ne me résiste. Je crois que je l’ai laissé poser un peu trop longtemps. Je ne peux même pas dire à quoi ressemblait la couleur de mes cheveux. Pour être gentille, je dirais "paille". Je me suis desquamée le cuir chevelu, je n’ai même pas pu me faire la couleur par dessus. Je suis restée 4 semaines ainsi, j’ai refait une couleur plus naturelle avant de reprendre le travail,

4/Ce qui pourrait me décrire, ma devise : En lisant un journal, Mr Anjelica, me  dit : Je crois que j’ai trouvé la devise qui te correspond. Ah oui, c’est laquelle : "C’est ma volonté qui décide". Touchée, mais je ne préfère pas vous dire à qui appartenait cette devise,  je ne voudrais pas que vous fuyez tous ce blog !

5/Ce que je cache bien, mes faiblesses : Comme Anne, je manque de confiance en moi, j’ai le syndrome de l’autodidacte mais je cache très bien mon jeu. Moi aussi, je connais les origines de ces maux mais cela ne les empêche pas d’exister…

Qui va avoir la gentillesse de prendre la suite ? Amandine (et oui tu croyais passer à travers les mailles), Diane, Laurence de Bienvenue chez moi, Bellesahi (déjà répondu) donc je rajoute "Mes mots", et pour les garçons Nicolas et Imaginair, et tous ceux ou celles que cela amuserait …

Bises à tous et toutes et au plaisir de lire vos commentaires !

 

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Meurtriers sans visage de Henning MANKEL

Résumé : En pleine campagne suédoise, dans une ferme isolée, un couple de paysans retraités est torturé et sauvagement assassiné. Avant de mourir, la vieille femme a juste le temps de murmurer un mot : " étranger ". Il n’en faut pas plus pour qu’une vague de violence et d’attentats se déclenche contre les demandeurs d’asile d’un camp de réfugiés de la région. Les médias s’emparent du fait divers et lui donnent une résonance nationale. La pression augmente sur les épaules de l’inspecteur Wallander, chargé de mener l’enquête. Il va devoir agir vite, avec sang froid et détermination, et sans tomber dans le piège de la xénophobie ambiante qui brouille les pistes… La première enquête du désormais célèbre Kurt Wallander, personnage phare des romans de Henning Mankell. 

Editions Policiers Bourgois/385 pages/Octobre 2001  

 Mon avis : C’est réellement un polar et non pas un thriller. Cette précision pour ceux ou celles qui n’auraient jamais lu cet auteur avant. Ce qui était mon cas. Je l’ai fini mais je ne peux pas dire que j’ai été emballé. J’ai préféré et de loin « la femme en vert » d’INDRIDASON. Je vais tout de même tenter « Les morts de la St Jean » …

L’avis de Sabrina  ,de Littérroriste , de Pitou et de BARBABELLA


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En l’hommage d’une éternelle amoureuse et de l’amour tout court…

Moi j’essuie les verres                                                                      
Au fond du café
J’ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Mais dans ce décor
Banal à pleurer
Il me semble encore
Les voir arriver…

Ils sont arrivés
Se tenant par la main
L’air émerveillé
De deux chérubins
Portant le soleil
Ils ont demandé
D’une voix tranquille
Un toit pour s’aimer
Au cœur de la ville
Et je me rappelle
Qu’ils ont regardé
D’un air attendri
La chambre d’hôtel
Au papier jauni
Et quand j’ai fermé
La porte sur eux
Y avait tant de soleil

au fond de leurs yeux                                                
Que ça m’a fait mal,
Que ça m’a fait mal…

Moi, j’essuie les verres
Au fond du café
J’ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Mais dans ce décor
Banal à pleurer
C’est corps contre corps
Qu’on les a trouvés…

On les a trouvés
Se tenant par la main
Les yeux fermés
Vers d’autres matins
Remplis de soleil
On les a couchés
Unis et tranquilles
Dans un lit creusé
Au cœur de la ville
Et je me rappelle
Avoir refermé
Dans le petit jour
La chambre d’hôtel
Des amants d’un jour
Mais ils m’ont planté
Tout au fond du cœur
Un goût de leur soleil
Et tant de couleurs
Que ça m’a fait mal,
Que ça m’a fait mal…

Moi j’essuie les verres
Au fond du café
J’ai bien trop à faire
Pour pouvoir rêver
Mais dans ce décor
Banal à pleurer
Y a toujours dehors…
… La chambre à louer…

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Puisque rien ne dure de Laurence TARDIEU

Lettre T du Challenge ABC

 

Résumé :

" Je meurs voilà ce qu’elle m’écrit. Vincent, je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t’entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n’avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l’écriture d’un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l’oublier; mais non, ce n’est pas un enfant, c’est Geneviève qui meurt. "

Editions: Stock/128 pages/Septembre 2006

 

Mon avis : Vous ouvrez ce livre et vous ne le quittez plus. L’auteur réussit à nous parler avec des mots simples et à nous faire partager la blessure de ces deux parents. Chacun gèrera sa douleur différemment et cela aura raison de leur amour pourtant vrai et profond. A l’orée de sa mort, Geneviève aura le désir de revoir  Vincent afin de parler une dernière fois ensemble de la lumière de leur vie "Clara". Ils pourront faire la paix ensemble et avec eux-mêmes.

L’avis d’AMANDINE ,de PAPILLON, d’HEMISPHAIR ,de FIBULA et d’HELENE

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Une promesse de Sorj CHALANDON

Lettre C du Challenge ABC

Résumé :
Nous sommes en Mayenne, une maison à l’orée d’un village. Dans cette maison, voici Etienne et Fauvette, un vieux couple qui n’a jamais cessé de s’aimer. La maison est silencieuse. Les volets fermés et la porte close. Nuit et jour pourtant, ils sont sept qui en franchissent le seuil. Sept amis, les uns après les autres, du dimanche au lundi, chacun son tour et chacun sa tâche. Il y a le bosco, ancien marin qui tient le bar du village, il y a Madeleine qui, chaque semaine, fleurit la maison, il y a Berthevin qui allume et éteint toutes ses lumières, il y a le professeur qui dit des poèmes à voix haute, il y a Ivan, l’ancien cheminot, qui ouvre les fenêtres, il y a Léo qui traverse le village à vélo, puis Paradis enfin, qui remonte la petite horloge. Au grenier, comme une sentinelle, une lampe ancienne veille au cérémonial. Voici l’histoire d’une promesse. La promesse faite à Etienne et Fauvette. Une promesse d’enfance, tenue par sept amis, pour déjouer le plus grand des périls. Ces hommes ont juré de tromper la mort. Et voici qu’un jour, ils renoncent. Ils cessent leurs visites à la vieille maison. Parce que le temps passe. Parce que la lassitude. Parce qu’au grenier, la veilleuse attend que deux âmes lui cèdent. Voici l’histoire d’une fraternité.

Editeur Grasset-Fasquelles/273 pages

Biographie de l’auteur
Sorj Chalandon, 54 ans, est journaliste à Libération depuis 1975. Il a couvert des événements comme la guerre du Liban, le Tchad, la Somalie, l’Afghanistan ou la guerre du Golfe. Ses reportages sur l’Irlande du Nord et le procès de Klaus Barbie lui ont valu le prix Albert Londres en 1988. Après Le Petit Bonzi (Grasset 2005), Une promesse est son deuxième roman.

Mon avis : Lorsque le bosco leur demande de garder la maison vivante pour qu’elle ne perde pas sa valeur immobilière, personne n’est dupe mais par amitié pour Bosco et par respect profond pour Etienne et Fauvette, ils vont tenir cette promesse pendant dix mois. Au bout de ce chemin, en hommage au couple qui habitait cette maison, chacun va exprimer à sa manière pour quelle raison, ils ont accomplis ce rituel.Une  jolie histoire sur l’amour filial, sur la fraternité et le respect des gens simples.J’ai bien aimé ce livre.

L’avis de Clarabel ,de Vincent ANGEL et de Bénédicte ARCENS et aussi d’ARSENIK

Commentaires (6)

Le temps où nous chantions de Richard POWERS

Lettre P du Challenge ABC

Résumé :

En 1939, lors d’un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux Etats-Unis pour fuir les persécutions nazies, rencontre une jeune femme noire, Delia Daley. Ils se marient et élèvent leurs trois enfants dans le culte exclusif de la musique, de l’art, de la science et de l’amour universel, préférant ignorer la violence du monde autour d’eux. Cette éducation va avoir des conséquences diverses sur les trois enfants. Jonah devient un ténor de renommée mondiale, Ruth va rejeter les valeurs de sa famille pour adhérer au mouvement de Black Panthers, leur frère Joseph tentera de garder le cap entre l’aveuglement des uns et le débordement des autres, afin de préserver l’unité de sa famille en dépit des aléas de l’histoire. Avec des personnages d’une humanité rare, Richard Powers couvre dans cet éblouissant roman polyphonique un demi-siècle d’histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique. Le Temps où nous chantions a été élu meilleur livre de l’année par The NewYork Times et TheWashington Post.

Editeur: Le cherche midi/763 pages/Mars 2006

Mon avis : J’ai lu tellement de commentaires enthousiastes sur les BLOGS que je me suis laissée tenter. Je suis vraiment désolée pour tous ceux et celles qui l’ont aimé mais je me suis arrêtée à la page 120 et je n’ai pas envie de le continuer. Pourtant, c’est tout à fait le genre d’histoires qui me plaît mais il y a pas mal de choses qui me gênent pour en continuer la lecture. Lire doit rester un plaisir, je vais donc le ramener à la bibliothèque mais réellement déçue de n’avoir pas accroché.

Il faut donc que je retrouve un auteur et un livre pour la lettre P.

L’avis de Chimère, de Papillon et de Sophie

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Week-end dans le Béarn

La petite famille part en Week-End chez ma maman.

Au programme,

           -Bons petits plats, ma maman cuisine très bien

          -Formation Internet, connection etc. Ils ont acheté un ordinateur et se lancent enfin dans le monde virtuel…

Je vous dis à Lundi

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