SE RESOUDRE AUX ADIEUX de Philippe BESSON
Résumé :
Lorsque l’homme qu’elle aime la quitte pour une autre femme, Louise décide de fuir Paris. Mais ni le voyage ni l’exotisme de Cuba ne suffisent à dissiper son chagrin, à détourner ses pensées de son amant. Afin de garder un contact avec lui, aussi dérisoire et masochiste soit-il, Louise décide alors de lui écrire une série de lettres, comme on lance des bouteilles à la mer.
Depuis La Havane, New York, Venise, l’Orient Express et même Paris où s’achève son exil, naît une correspondance à une voix, implacablement honnête et poignante. S’y succèdent souvenirs des temps heureux, prémisses de la rupture, déchirement de l’abandon, désespoir de la solitude. Bientôt, l’évidence s’impose à Louise : la véritable destinataire de ces lettres n’est autre qu’elle-même. Tout au long de ce processus, se dessine alors la possibilité d’une guérison…
Biographie de l’auteur
Philippe Besson, l’auteur de En l’absence des hommes et L’Arrière-saison, dit les liens dénoués, les exils illusoires, les deuils à accomplir et l’infatigable espérance.
Mon avis : Je me suis souvent demandée si les hommes ressentaient les mêmes choses par rapport à l’amour et plus particulièrement lors de l’abandon d’amour. Si je me fis à ce roman, je répondrais, sûrement ‘Oui’. Car comment peut-on décrire cette souffrance, cette lente agonie avant le renouveau, si on ne l’a pas déjà vécu mais dans l’autre ‘sexe’ ?
Je pense que nous nous reconnaissons, plus ou moins, suivant notre vécu, dans cette douloureuse blessure d’amour et plus particulièrement celles qui sont ou auront été dans la situation de Louise ! Attention, aux blessures qui risquent de se rouvrir, où tout au moins de saigner un peu. On pense avoir tout bien enterrer…mais les fantômes ont l’habitude de revenir nous hanter !
Considération tout à fait personnelle, j’aime beaucoup la couverture du livre.
Florinette a dit,
15 mars, 2007 @ 17:38
J’ai survolé ton commentaire, car j’ai emprunté ce livre cette semaine à la biblio et le lirai bientôt !
Papillon a dit,
15 mars, 2007 @ 20:00
D’accord avec toi sur le dernier point : la couverture est magnifique
Lilly a dit,
16 mars, 2007 @ 15:44
J’aime mieux la couverture de “Les jours fragiles”
Je suis contente que tu aies été touchée
marie a dit,
19 mars, 2007 @ 20:40
Au fil de mes balades sur le net et dans la blogosphère, je découvre ton joli blog… Et comme je viens de lire “Se résoudre aux adieux”, je me décide à laisser un p’tit mot.
J’ai commencé ce livre dans mon arrêt de bus, et je me suis aperçue que je pleurais … Des cicatrices mal refermées, le souvenir de mes chagrins à moi sûrement.
C’est un beau livre, plein d’émotion, et mon premier Besson.
J’aime la couverture aussi …