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LE JOUEUR D’ECHECS de STEPHAN ZWEIG

Lettre Z de mon challenge ABC : 15/26


Résumé : Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d’échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d’échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire… Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s’est donné la mort l’année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d’homme et d’écrivain. Le joueur d’échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance.


 

Mon avis : Je ne sais pas pourquoi mais je m’attendais à une lecture plus complexe et cela me faisait un peu peur. En réalité, il n’en est rien. L’analyse que j’en fais, c’est que l’histoire n’est qu’un prétexte pour parler de la torture psychique, psychologique, tout aussi destructrice et efficace. Je ne sais pas si la torture qui est décrite  dans cette histoire est réelle. De tous les romans que j’ai lu de la 2ème guerre mondiale ou même d’autres conflits, je ne me rappelle que de tortures physiques plus épouvantables les unes que les autres. Mais il est certain que l’esprit aussi à ces faiblesses, ces souffrances, ces limites et bien des états en guerre ou pas ont dû user et abuser de ces méthodes qui nous annihilent, peut-être à tout jamais.

L’avis de Nath

Les avis de Papillon , de Flo, de Jules, de Lilly

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17 Commentaires »

  1. Lilly a dit,

    26 octobre, 2007 @ 11:11

    Je ne sais pas si cette torture a été exactement utilisée par les nazis, mais je sais qu’ils ne se sont pas privés d’inover en matière de torture psycholiogique. J’ai adoré ce livre, comme tu dis il n’est pas très difficile d’accès mais il est très efficace.

  2. Emeraude a dit,

    26 octobre, 2007 @ 12:40

    il vient d’être chroniqué sur le biblioblog. Je disais que je l’ai lu dans le cadre du lycée et c’est un des rares livres lus pour l’école que j’ai vraiment aimé.
    D’un autre côté, le lire trois fois en trois mois, le tirturer dans tous les sens pour en comprendre la signification a aidé je crois :-)

  3. Gaël a dit,

    26 octobre, 2007 @ 13:16

    C’est drôle, j’ai le même a priori sur Stefan Zweig. Je pense que c’est son nom allemand qu’on ne sait pas comment ça se prononce qui doit jouer sur notre imaginaire

  4. Turquoise a dit,

    26 octobre, 2007 @ 20:10

    J’aime beaucoup Stefan Zweig, mais je n’ai pas encore lu ce titre là. Je connaissais le titre, et comme les échecs ne m’intéressent pas du tout, je n’avais jamais eu la curiosité d’aller voir le résumé. Merci de l’avoir fait pour moi, Anjelica ! Du coup, je le mets sur ma LAL !

  5. Karine a dit,

    27 octobre, 2007 @ 6:34

    J’ai moi aussi découvert Zweig par mon challenge 2007 (ce fameux “z”!!!) et ce fut un coup de coeur pour moi, que ce court roman. Efficace est le mot, en effet. J’ai particulièrement aimé l’écriture fébrile à certains moments, plus calme à d’autres…

    Je ne savais pas que Zweig s’était suicidé par contre… je ne sais pas si ça ajouterait des éléments à ma lecture!

  6. Anne a dit,

    27 octobre, 2007 @ 9:37

    Je suis comme Turquoise une lectrice admirative de Stéfan Zweig, mais n’est pas lu ce titre…pas encore!

  7. lamousmé a dit,

    27 octobre, 2007 @ 18:29

    moi qui suis assez rétive aux auteurs germanophones j’avoue que là j’etais totalement sous le charme!!!!

  8. alain a dit,

    27 octobre, 2007 @ 18:42

    merci de m’avoir remémoré ce S.Zweig lu ,il y a bien des années.

  9. Florinette a dit,

    27 octobre, 2007 @ 22:30

    Je l’ai lu, il y a un petit moment déjà et j’en garde un très bon souvenir !! ;-)
    Bisous et bon dimanche Anjelica !

  10. Lou a dit,

    28 octobre, 2007 @ 1:21

    Tu ne peux pas savoir ce que je suis contente de lire ton article ! J’ai lu ce récit en Terminale, il était au programme du BAC L et je me souviens même d’avoir passé un certain temps à le décortiquer avec ma meilleure amie pour faire un exposé… et je l’avais complètement oublié ! Alors merci beaucoup !!:o)

  11. praline a dit,

    28 octobre, 2007 @ 19:11

    C’est le premier Zweig qui m’ait vraiment marquée… et depuis je lis ses oeuvres : essais, romans et nouvelles ne m’ont jamais déçue.

  12. nath a dit,

    28 octobre, 2007 @ 22:32

    J’ai lu ce roman il y a quelques semaines et j’ai beaucoup aimé. J’aime l’écriture de S. Zweig ! Bises

  13. zazimuth a dit,

    29 octobre, 2007 @ 22:56

    je l’ai lu alors que j’étais étudiante et je dois avouer que je ne m’en rappelle pas tellement.

  14. Béatrix a dit,

    29 octobre, 2007 @ 22:59

    c’est un très beau livre que j’ai lu il y a longtemps mai je l’avais beaucoup aimé comme touc ceux de cet auteur..bonne soirée.

  15. augusta a dit,

    31 octobre, 2007 @ 2:45

    mon commentaire d’hier ne s’est pas enregistré???
    j’ai lu ce livre il y a longtemps…j’avais beaucoup aimé…
    et j’ai vu au théâtre: La Pitié Dangereuse avec Sylvie Testud…très belle interprétation…

    @ +

  16. Séverine a dit,

    2 novembre, 2007 @ 23:49

    Bonsoir Angelica,
    j’ai beaucoup aimé ce roman : un petit chef d’oeuvre de psychologie. En fait j’adore tout Stefan Zweig, c’est un de mes auteurs préférés : jai adoré ses romans comme Amok ou Ivresse de la métamorphose.Il a également écrit une biographie remarquable sur Marie-Antoinette

  17. Joelle a dit,

    9 novembre, 2007 @ 13:53

    J’ai ce titre dans ma LAL depuis … hou … des années au moins ! Je surligne … il serait temps qu’il passe en tête !

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