UN PEU DE ROMANTISME
Je trouve cette chanson très romantique, je vous laisse avec pour ce soir. 
Je trouve cette chanson très romantique, je vous laisse avec pour ce soir. 
A l’instar de Yueyin, je viens faire un peu de pub pour nos ados.
Si vous le souhaitez, vous pouvez aller faire un tour chez :
*La blondinette 108, fille de YueYin
*Dragonnelfe, fille de Alaure
*Chez Margoulette, petite soeur de Choupynette
et le dernier né :
*Chez Miss Wikibibi et là c’est ma fille, un blog sur ces lectures.
Merci à vous, pour vos futures visites , un petit coup de pouce, c’est toujours sympa.
Thom nous a proposé dans un article de participer à un crossover (pour plus de précisions , cliquez ici ) mais tout simplement, le but est d’écrire un billet musical pour les lecteurs et lectrices et un billet littéraire pour ceux qui tiennent un blog musical. Mon dilemme était que je vous ai déjà parlé de ces deux sujets ici. BlueGrey m’ a proposé chez Thom de parler de cuisine et je le ferais peut-être dans un 2ème temps. Comme j’avais déjà une petite idée qui me tournait dans la tête, je profite de cette proposition de Thom pour vous écrire un petit billet qui allie musique et films. Mais voilà, comme j’aime également beaucoup les films, lesquels choisir. J’avais opté pour 2 ou 3 mais j’ai pensé que c’était trop. J’ai donc tranché et en souvenir de mon enfance et des westerns que nous regardions en famille, j’ai choisi ‘Il était une fois dans l’Ouest’, un grand western avec une B.O légendaire. Qui dit musique de western, dit bien-entendu Ennio Morricone.
Ennio Morricone est né le 10 Novembre 1928 à Rome, c’est un compositeur légendaire que la plupart d’entre nous connaissent ou ont déjà entendu parlé. Bien entendu, il a rendu les westerns de Sergio Léone mémorables, mais il est aussi l’auteur de près de 500 autres partitions pour le cinéma et la télévision. On peut citer entre autres : The Mission, Il était une fois dans l’Ouest, Le bon la brute et le truand, Les incorruptibles, Pour une poignée de dollars, Le clan des siciliens, I …comme Icare, Les moissons du ciel, Cinéma paradisio.
Sa popularité est telle que certaines de ces partitions ont été reprises par des groupes. Ce fut le cas de Metallica qui reprent ‘Ecstasy of Gold’ du Bon la brute et le truand, en introduction de leur concert ou la reprise de Il était une fois dans l’Ouest par le groupe de rap U.S. Down Low.
Ennio Morricone a travaillé avec les plus grands noms du cinéma tels que Léone, Pasolini, Fulci, Corbucci, Bertolucci, Verneuil, Boisset, Almodovar et j’en passe. Il a également travaillé comme arrangeur pour de nombreux artistes comme Chet Baker, Dalida, Aznavour, Joan Baez, Paul Anka etc. En parrallèle, il mènera une importante carrière de musicien de concert.
Sa collaboration avec Sergio Léone débute en 1964 avec ‘Pour une poignée de dollars’ avec Clint Eastwood.
En 1966, nous offrait un B.O de film magistrale, avec La bon la brute et le truand.
En 1971, Ennio Morricone écrit la très belle partition du non moins remarquable ‘Sacco et Vanzetti’ et également pour ‘Il était une fois la révolution’.
Je vais m’arrêter là car je pourrais en écrire encore et encore.
En 1969 sort donc sur les écrans ‘Il était une fois dans l’Ouest’ avec Henry Fonda, Charles Bronson, Claudia Cardinale, Jason Robards Jr entre autres. Ce superbe film est l’occasion pour Morricone de faire coller de manière implacable la musique aux images. Bien entendu, on se rappelle du thème principal, stressant de l’Homme à l’harmonica, mais également d’un thème plus classique avec la voix féminine d’Edda et celui de Cheyenne qui tire plus sur la comédie.
(Infos prises sur Cinézik)
Si vous n’avez jamais vu ce film, voila ce qu’en dit Amazon :
La roue d’une éolienne qui grince, une mouche qui s’acharne sur un visage mal rasé, une goutte d’eau qui tombe régulièrement sur un chapeau, un air lancinant d’harmonica… Un plan d’ouverture magistral pour ce qui reste LE western-spaghetti par excellence. Mais au-delà de l’ironie sous-jacente à cette entreprise de démythification, Il était une fois dans l’Ouest demeure avant tout un véritable hommage, la dette d’un réalisateur envers un pays, une époque et un genre qui ont nourri son imaginaire – pour reprendre ses propos, "une tentative pour reconstruire l’Amérique de cette époque, pour la regarder vivre dans ses derniers moments…" Ambition titanesque qui s’affiche dans son titre et que le réalisateur italien – autrefois baptisé Bob Robertson… – réussit haut la main. Par l’ampleur de sa mise en scène, la richesse de son scénario – coécrit avec Bernardo Bertolucci et Dario Argento, excusez du peu –, la méticulosité de sa reconstitution, l’art de Leone est à son apogée. Premier acte baroque et artificiel, truculent et emphatique, de sa trilogie de l’Amérique, son univers chargé de symboles – la putain au grand cœur, le tueur aux yeux d’acier, le vengeur implacable, le bandit picaresque, l’industriel capitaliste véreux – n’aurait acquis cette dimension mythique sans la musique d’Ennio Morricone. Composée avant même le tournage, elle nappe l’ensemble d’une charge opératique, funèbre et tragique, dans laquelle chacun des personnages dispose d’un thème musical bien identifié. Enfin, inutile de rappeler le regard bleu comme l’enfer d’Henry Fonda (dans le rôle le plus sombre qu’il ait jamais eu à jouer), la garde-robe de Claudia Cardinale, l’harmonica de Charles Bronson, ou la barbe mal taillée de Jason Robards : ils appartiennent à la légende du cinéma, que Leone s’est chargé de graver sur de la pellicule dans nos mémoires de spectateur. -
Je vous laisse avec une des dernières scènes du film si ma mémoire est bonne. Une scène grandiose où Bronson va pouvoir enfin réaliser sa vengeance mais je vous laisse regarder et écouter ‘ L’homme à l’harmonica ‘.
C’est un commentaire de BlueGrey qui parlait de passion qui m’a fait penser à Roberto BENIGNI à Cannes lorsqu’il a reçu la palme d’or pour ‘La vie est belle’ , magnifique film , à conseiller à ceux et celles qui ne l’ont pas encore vu .
J’ai fait une recherche sur Youtube mais je n’ai pas trouvé cette séquence. Par contre, je suis tombée sur un extrait d’un film à sketchs de Jim Jarmusch dont un des sketchs est joué par Benigni. Pour ma part, je trouve que cette séquence vaut son pesant d’or surtout que c’est en version originale donc en italien (avec sous-titre en français). Par contre, éloignés les chastes oreilles, mais je n’en dis pas plus .
Résumé : En 1021, Robert Jeremy Cole n’a que neuf ans lorsqu’il se découvre un don extraordinaire : il sent le moment où le souffle de la vie s’échappe du corps humain. C’est le début d’une vocation : soulager ses semblables, vaincre

Mon avis : J’aime ces histoires de périple au long cours, chargé d’aventures avec un personnage principal humain avec ces qualités et ces défauts mais qui ira au bout de sa quête du savoir. J’apprécie de traverser des pays lors d’une époque révolue si différente de la nôtre et en y regardant bien, peut-être pas tant que cela !
De plus, ce livre, comme d’autres, me conforte une fois de plus dans certaines de mes convictions …
C’est chez Kalistina que j’avais découvert ce livre, son avis ici !
L’avis de OSWALD