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Archive for Lettre C

H.S de ISABELLE CHAILLOU

Résumé : Mon coeur s’est emballé quand Marianne a tiré un papier plus jaune que les autres et qu’elle a lu d’un ton grave :
-’Je suis homosexuelle, comment faire pour ne plus l’être? Aidez-moi s’il vous plaît !’
ça m’a donné comme un coup de poing dans l’estomac.
Aussitôt Phil a voulu savoir si c’était un garçon ou une fille, mais Marianne a refusé de répondre. Moi je savais que c’était une de mes copines qui avait écrit la question !


Mon avis : C’est pour Melle Wikibibi que j’ai réservé ce livre pours ados que j’avais vu chez Zazimuth. Comme il me tentait bien, je l’ai lu hier soir et j’ai beaucoup aimé. Comme je n’ai pas l’habitude de lire de la littérature jeunesse, je n’ai pas de points de comparaison. L’écriture est simple mais le monde des ados m’a semblé bien dépeind (l’auteure est professeur de français à Lille). Le thème de l’homosexualité féminine est rarement traitée, du moins, c’est l’impression que j’en ai. Dans ce cas, c’est la découverte de son homosexualité par une jeune adoslescente qui ne sait pas comment la gérer et qui la refuse. C’est aussi, l’apprentissage de la différence,  mais surtout de l’acceptation de la différence et également de la force de l’amitié face à une amie en détresse. Un livre à mettre dans la main de nos adolescents qui ne sont pas si tolérants que ce que l’on pourrait espérer d’une nouvelle jeunesse.

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DEUIL INTERDIT de MICHAEL CONNELLY

Résumé : Dans la Los Angeles de l’été 1988, une jeune fille de 16 ans, Becky Verloren, est enlevée chez elle, puis retrouvée quelques jours plus tard, une balle tirée en pleine poitrine. Tout fait penser à un suicide et si les premiers enquêteurs ont, eux, songé à un meurtre, personne n’a jamais été arrêté. Dix-huit ans plus tard, l’inspecteur Harry Bosch, qui vient de réintégrer le LAPD après trois ans de retraite, reçoit les résultats d’une analyse d’ADN qui remet l’affaire en selle. Et, plus ennuyeux pour lui qui doit se tenir à carreau s’il ne veut pas se retrouver définitivement hors course : avec ces résultats, ce sont les premières menaces qui arrivent. Colère, douleur et surtout danger, l’enquête prend vite des allures de cauchemar.


Mon avis : C’est une histoire à la Cold Case mais à l’inverse de cette série que j’aime bien, j’ai faillé abandonné le livre car voyez-vous trop de détails tue le détail et c’est ce qui c’est passé pour moi lors des premières pages de ce polar ! Bon, je me suis accrochée et finalement j’ai suivi cette enquête. On peut y voir, comme c’est facile de se tromper de pistes, comme la plus infime information ou le moindre détail peut avoir son importance. Bien entendu, le coupable était presque sous notre nez. Je sais que ce livre a eu beaucoup de succès à sa sortie. J’ai un peu de mal à comprendre, ce n’est tout de même pas le polar du siècle, il se laisse lire sans plus !

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LES AMES GRISES de Philippe CLAUDEL

Résumé :Nous sommes en 1917 dans une petite ville de province. Toute la société des notables est présente et tient son rôle. Le maire, le juge, le procureur, le flic, le médecin… tous font rouler depuis des années l’agréable train-train de la comédie sociale faite d’amicaux échanges. C’est curieux, même la Grande Guerre ne semble pas avoir bousculé les positions et les habitudes de chacun. Tout reste bien en place dans l’immuable tranquillité de la bourgeoisie sûre d’elle-même. Pourtant tout bascule lorsqu’une fillette de 10 ans est retrouvée morte dans l’eau. La petite Belle-de-Jour, comme on l’appelle. Tous la connaissent, elle servait au Rébillon, la seule brasserie restaurant du coin. "Bien, bien, bien…" reprend le juge, tout content d’avoir un meurtre, un vrai à se mettre sous la dent, un meurtre d’enfant en plus, et de petite fille pour couronner le tout. Dès lors, le soupçon gagne et rogne les âmes grises de nos notables. En premier lieu le procureur qui habite au château, juste à côté du lieu du meurtre…

Mon avis : Après ‘la petite fille de Monsieur LINH’ que j’ai beaucoup aimé, voici ‘les âmes grises’ que Diane (ma sœur) m’avait proposé comme lecture, il y déjà quelques temps…Difficile de résumé ce roman. Je dirais que le thème principal est : Qui que nous soyons, quel que soit notre milieu social, notre métier, notre fonction, quel que soit le contexte (la guerre par exemple) nous ne sommes ni tout à fait blanc, ni tout à fait noir. Et non, nous sommes tous des âmes grises ! C’est un roman sombre que j’ai trouvé un peu confus à un moment donné. Par contre, j’ai aimé le fait, que pendant un certain temps, on ne sache pas qui est le narrateur. En ce qui me concerne, j’ai préféré ‘La petite fille de Monsieur LINH’.

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La petite fille de Mr LINH de Philippe Claudel

Résumé :

Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang Diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés.

Monsieur Linh a tout perdu. Il partage désormais un dortoir avec d’autres exilés qui se moquent de sa maladresse. Dans cette ville inconnue où les gens s’ignorent, il va pourtant se faire un ami, Monsieur Bark, un gros homme solitaire. Ils ne parlent pas la même langue, mais ils comprennent la musique des mots et la pudeur des gestes. Monsieur Linh est un cœur simple, brisé par les guerres et les deuils, qui ne vit plus que pour sa petite fille.

 

Biographie de l’auteur

Philippe Claudel est né en 1962. Son roman Les âmes grises (prix Renaudot 2003, Grand prix littéraire des lectrices de Elle en 2004, consacré meilleur livre de l’année 2003 par le magazine Lire) a été traduit dans vingt-deux pays.

 

Mon avis : Je me suis souvent demandé ce que pouvait ressentir un être déraciné quelle qu’en soit la raison. Que ressent-on quand on arrive dans un pays étranger, quand on est perdu, qu’on ne connaît pas la langue, la culture ? Je pense que l’on doit vivre une grande souffrance, une grande déchirure en soi.

Ce livre est rempli de mélancolie et de tristesse mais également de fraternité et d’amitié.Tout est gris et triste dans cette ville pour Mr LINH  mais il suffira d’une rencontre, pour que les couleurs de la vie et de la ville, changent. Bien sûr ce n’est pas pour rien que ces deux personnes se rencontrent, chacune porte ces souffrances. Par contre, j’ai été surprise par la fin. Je me rends compte que c’est parce que je n’ai pas su lire entre les lignes.

Ici, l’avis de PAPILLON, de PITOU, de LIVROVORE ET SYLVIE.

Egalement l’avis de Patch

Celui de Chaperlipopette


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Une promesse de Sorj CHALANDON

Lettre C du Challenge ABC

Résumé :
Nous sommes en Mayenne, une maison à l’orée d’un village. Dans cette maison, voici Etienne et Fauvette, un vieux couple qui n’a jamais cessé de s’aimer. La maison est silencieuse. Les volets fermés et la porte close. Nuit et jour pourtant, ils sont sept qui en franchissent le seuil. Sept amis, les uns après les autres, du dimanche au lundi, chacun son tour et chacun sa tâche. Il y a le bosco, ancien marin qui tient le bar du village, il y a Madeleine qui, chaque semaine, fleurit la maison, il y a Berthevin qui allume et éteint toutes ses lumières, il y a le professeur qui dit des poèmes à voix haute, il y a Ivan, l’ancien cheminot, qui ouvre les fenêtres, il y a Léo qui traverse le village à vélo, puis Paradis enfin, qui remonte la petite horloge. Au grenier, comme une sentinelle, une lampe ancienne veille au cérémonial. Voici l’histoire d’une promesse. La promesse faite à Etienne et Fauvette. Une promesse d’enfance, tenue par sept amis, pour déjouer le plus grand des périls. Ces hommes ont juré de tromper la mort. Et voici qu’un jour, ils renoncent. Ils cessent leurs visites à la vieille maison. Parce que le temps passe. Parce que la lassitude. Parce qu’au grenier, la veilleuse attend que deux âmes lui cèdent. Voici l’histoire d’une fraternité.

Editeur Grasset-Fasquelles/273 pages

Biographie de l’auteur
Sorj Chalandon, 54 ans, est journaliste à Libération depuis 1975. Il a couvert des événements comme la guerre du Liban, le Tchad, la Somalie, l’Afghanistan ou la guerre du Golfe. Ses reportages sur l’Irlande du Nord et le procès de Klaus Barbie lui ont valu le prix Albert Londres en 1988. Après Le Petit Bonzi (Grasset 2005), Une promesse est son deuxième roman.

Mon avis : Lorsque le bosco leur demande de garder la maison vivante pour qu’elle ne perde pas sa valeur immobilière, personne n’est dupe mais par amitié pour Bosco et par respect profond pour Etienne et Fauvette, ils vont tenir cette promesse pendant dix mois. Au bout de ce chemin, en hommage au couple qui habitait cette maison, chacun va exprimer à sa manière pour quelle raison, ils ont accomplis ce rituel.Une  jolie histoire sur l’amour filial, sur la fraternité et le respect des gens simples.J’ai bien aimé ce livre.

L’avis de Clarabel ,de Vincent ANGEL et de Bénédicte ARCENS et aussi d’ARSENIK

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NE LE DIS A PERSONNE

Imaginez… Votre femme a été tuée par un serial killer. Huit ans plus tard, vous recevez un e-mail anonyme. Vous cliquez : une image… C’est son visage, au milieu d’une foule, filmé en temps réel. Impossible, pensez-vous ? 
 
Mon avis : J’ai eu envie de le lire suite aux commentaires découverts sur des BLOGS de lecture.
Je n’avais jamais lu cet auteur auparavant. J’ai trouvé le début un peu laborieux et je n’ai pas trop aimé la coupure des premiers paragraphes. Ensuite j’ai commencé à accrocher à l’histoire même si j’avais déjà pressenti quelques actions qui ont suivi. Il est à lire mais je ne l’ai pas trouver ‘ transcendantal ‘, mais c’est peut-être à force de lire des thrillers et policiers …
Lu le 30/04/2006

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LA FEMME COQUELICOT

Marthe a soixante-dix ans. On pourrait croire que ce n’est plus l’âge de la passion. Pourtant, elle va s’autoriser à la vivre avec Félix, l’homme aux écharpes multicolores, son aîné de dix ans… Une passion faite de l’émerveillement des âmes et aussi de celui des corps. Tout ce qu’une longue vie d’épouse et de mère ne lui a pas donné.Enfants et petits-enfants, qui l’avaient assez vite rangée à la rubrique «troisième âge» et «grand-mère gâteau», devront assister à la métamorphose de Marthe en cette femme coquelicot, éclatante et fragile, toute au bonheur d’aimer et d’être aimée.C’est un sujet tabou sur lequel la romancière de La Femme en bleu lève ici le voile, dans une époque où la vieillesse se voit intimer l’ordre d’être honteuse ou vaincue. Elle le traite avec une grâce, une émotion, un humour aussi, qui lui ont valu un accueil enthousiaste de la critique et du public.
Mon avis : Beaucoup de tendresse et de délicatesse, l’amour toujours,sans limite d’âge, à consommer sans modération !

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CREANCE DE SANG

Terry McCaleb est un ancien agent du FBI, très réputé dans son métier, et qui a résolu de nombreuses affaires, mais qui en a également laissé sans solution, après s’être retrouvé prématurément à la retraite suite à une greffe de coeur. Il passe dorénavent ses journées à remettre en état le bateau sur lequel il vit, et qui lui vient de son père, dans la baie de Los Angeles, et à prendre soin de son nouveau coeur. Jusqu’au moment où une femme du nom de Graciela vient lui demander son aide afin de résoudre le meurtre de sa soeur; Gloria, maman d’un petit Raymond, à été abattue d’une balle dans la tête lors d’un hold-up dans une petite supérette, et son assassin se trouve toujours dans la nature.

Au départ récalcitrant, McCaleb changera rapidement d’avis en apprenant que le coeur qui bat en lui n’est autre que celui de Gloria justement. Allant à l’encontre de ce que lui conseille son médecin, défiant la police de Los Angeles qui refuse lui divulguer tous les éléments concernant l’enquête en cours, Terry se lance dans cette aventure afin de régler sa dette de sang. En pointant son doigt sur des détails qui n’avaient pas été relevés auparavant, il va s’enfoncer dans une affaire bien plus compliquée que ce dont elle a l’air, et qui n’est finalement pas le simple hold-up qu’on pensait que c’était.

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L’ALIENISTE

New York 1896… Un meurtrier auprès duquel Jack l’Eventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d’adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics… Révolté par tant d’indifférence, Théodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel et Laszlo Kreizler, aliéniste - spécialiste des maladies mentales - pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l’assassin, l’identifier et l’arrêter. Ils ont peu de temps. Le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter…
 

Mon avis : les prémices du métier très actuel de PROFILER

 L’avis de Frisette, c’est ici

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