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Archive for Lettre G

LE MEDECIN D’ISPAHAN de NOAH GORDON

Résumé : En 1021, Robert Jeremy Cole n’a que neuf ans lorsqu’il se découvre un don extraordinaire : il sent le moment où le souffle de la vie s’échappe du corps humain. C’est le début d’une vocation : soulager ses semblables, vaincre la mort. Sa passion le pousse à quitter son Angleterre natale, dévastée par la misère et la maladie, pour traverser l’Europe médiévale puis rejoindre les splendeurs de la lointaine Perse. Au cours de son périple, il se détache des terreurs et des superstitions du Moyen-Âge occidental, et se perfectionne dans l’art de guérir à Ispahan, sous la férule du grand Avicenne, génial précurseur de la médecine moderne. Mais dans son Académie, comme on n’enseigne pas aux chrétiens, Rob se fait passer pour juif…

 

 
Mon avis : J’aime ces histoires de périple au long cours, chargé d’aventures  avec un personnage principal humain avec ces qualités et ces défauts mais qui ira au bout de sa quête du savoir. J’apprécie de traverser des pays lors d’une époque révolue si différente de la nôtre et en y regardant bien, peut-être pas tant que cela !
De plus, ce livre, comme d’autres, me conforte une fois de plus dans certaines de mes convictions …

C’est chez Kalistina que j’avais découvert ce livre, son avis ici !

L’avis de OSWALD

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LA DERNIERE NUIT de MARIE-ANGE GUILLAUME

Résumé : Une femme amoureuse d’un homme marié, l’étrange amitié entre une vieille dame râleuse et son facteur, des couples qui battent de l’aile…Dans ce recueil de nouvelles, l’auteur nous raconte des amours ordinaires distillées entre rire et mélancolie, toujours sur le fil du rasoir.



Mon avis : J’ai bien aimé ce recueil de nouvelles et c’est le genre de lecture qui me va bien en ce moment compte tenu de mon état plus ou moins végétatif ! Pour ma part, j’ai trouvé la 1ère nouvelle bien analysée et puis j’aime les histoires de passions amoureuses. Si on a déjà vécu ce genre de situations, on s’est déjà posé cette question, pourquoi lui, pourquoi je l’aime alors qu’intimement, je sais que je ne pourrais jamais vivre avec lui, je ne partage pas les mêmes valeurs et pourtant pendant quelques temps, je l’ai dans la peau ? Je n’ai pas l’habitude des nouvelles et j’ai comme l’impression de me distraire, à lire de si petites histoires. Même mon homme ça l’amuse de me voir lire de si petits livres alors qu’il avait l’habitude de me voir avec des pavés ! 

 

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LA DOUCEUR DES HOMMES de SIMONETTA GREGGIO

Toute ma vie, j’ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l’avoir si bien fait, on m’a blâmée de l’avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n’ai pu m’en passer… La chaleur des hommes, qui m’a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n’y a pas de bras assez puissants pour m’en préserver, dans la nuit qui vient.

 

Mon avis : Tout d’abord, je constate que c’est très agréable d’avoir à portée de main, un petit livre, facile et agréable à lire. Je l’ai commencé ce matin et j’ai fini les quelques pages qui me restaient ce soir.

Constance, la trentaine solitaire, fait la connaissance à Venise, d’une vieille dame qui termine sa vie. Une tendre relation va les unir qui va permettre à la vieille dame de relater par bribes, une partie de ses amours, de ses passions et de ses amitiés à sa jeune amie. A la mort de Fosca, Constance découvrira « l’ultime histoire » en lisant le journal tenu par Fosca sur une certaine époque de sa vie !

C’est l’histoire d’une femme libre qui aime par-dessus tout la vie, l’amour et la liberté.Mais la liberté a souvent un prix qui s’appelle aussi ‘solitude’.  Fosca a choisi la liberté après deux mariages ratés. La question que je me pose : Sommes nous vraiment libres, Nous, les femmes, lorsque notre cœur et notre corps sont remplis de passion, d’amour, pour un homme ? J’en doute.Une bien jolie histoire qui en effet, nous donne aussi l’envie de découvrir l’Italie pour ceux que ne la connaissent pas encore et c’est mon cas !

Ici l’avis de Clarabel, de Florinette, de Patch et de Cathulu.

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Du rêve pour les oufs de Faïza GUENE

Ahlème a 24 ans. Elle vit à Ivry en banlieue sud avec «Le patron» (son père) et Foued, son petit frère de 13 ans. «Le patron», personnage loufoque, a perdu la boule il y a trois ans lors d’un accident de chantier où sa tête a heurté une solive. N’ayant plus toute sa tête, dépassé par les événements, c’est un «patron» dont l’autorité repose avant tout sur Ahlème qui a fort à faire avec Foued, un vrai petit chétane (voyou). La seule chose qui le retient de ne pas collectionner les conneries, c’est la surveillance de sa soeur. Le problème est qu’elle aussi a fort à faire, entre ses missions intérim (les comptages de clous chez Leroy Merlin), les files d’attente à la préfecture pour renouveler sa carte de séjour (tous les trois mois) et ses histoires d’amour foireuses (pourquoi ses copines s’entêtent-elles à lui présenter des ploucs ?). Malgré sa vigilance, elle ne peut donc empêcher longtemps son petit frère de glisser sur la mauvaise pente et va donc se défouler de plus en plus souvent chez «tantie Mariatou», professionnelle du dicton et mère par procuration. La sienne, la vraie, a été assassinée en Algérie en 1992. Puis, elle apprend un matin que, suite à ses démêlés judiciaires, Foued est menacé d’expulsion. Certains auraient baissé les bras et arrêté de rire. Mais par elle. Car, comme dit Tantie Mariatou : «On a beau couper la queue du lézard, elle repousse toujours.» Dans ce deuxième roman très attendu, le personnage a mûri, de même que le style de l’auteur.

Mon avis : Un petit livre facile à lire. Un regard acéré, sarcastique mais en même temps plein d’humour.  Je n’ai pas toujours été d’accord avec les commentaires de l’héroïne mais il est difficile de pouvoir à se mettre à sa place. Je ne connais pas la déchirure entre 2 pays et la vie en « étranger ».

Par contre, les petits mots de Tantie Mariatou sont assez succulents.

En aparté, j’aime beaucoup le prénom de l’héroïne mais je le préfère écrit de la sorte : Ahlam

Si vous souhaitez lire l’avis de Laurent

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La ligne noire de Jean-Christophe GRANGE

Une ligne noire. Jalonnée de corps, d’effroi, de sang. Celle qu’un tueur en série a tracée du Cambodge à la Thaïlande. Jusqu’à ce qu’il se fasse prendre en Malaisie. La personnalité du tueur passionne Marc Dupeyrat, un journaliste qui, pour être sûr de l’appâter, invente un personnage : Élisabeth, étudiante fascinée par le crime. Il lui prête les traits d’un jeune et sublime mannequin, Khadidja. La ruse fonctionne et Reverdi accepte de correspondre avec la prétendue Élisabeth. Mais lors d’un transfert, Reverdi échappe à ses gardiens et le cauchemar commence. Du même auteur : L’Empire des loups ; Les Rivières pourpres

Mon avis : Celui-ci m’a laissé sur ma faim comme pour le «  Concile de Pierre ». Why ? Parce que quelquefois trop c’est trop. C’est un roman plus « sexe » au niveau du langage et hormis la violence et la folie du serial killer, on sent une autre violence humaine plus globale. Une violence latente, prête à exploser d’une minute à l’autre !
Si vous souhaitez lire l’avis d’AGAPANTHE

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JE L’AIMAIS D’Anna GAVALDA

" On biaise, on s’arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s’y attache. C’est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s’accommodent. C’est tellement moins fatigant de s’accommoder… " A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l’on se rend compte - un peu tard - que l’on s’est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d’Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d’accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n’en a pas été capable. Tout au long d’une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
Mon avis: Bien-entendu le thème est terriblement banal mais il est traité avec simplicité et originalité en mettant face à face un beau-père et sa belle-fille.
L’avis d’ALLIE

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BELIBASTE

 
Roman historique inspiré de la vie de Guillaume Bélibaste qui vécut au début du 14e siècle. Paysan sympathique touché par l’hérésie cathare, sa destinée nous est racontée avec beaucoup de délicatesse et la période est évoquée avec tendresse et lucidité.

Mon avis : Henri Gougaud est un très beau conteur.Cela fait longtemps que j’ai lu ce livre mais j’en garde un très bon souvenir

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GEISHA

A neuf ans, dans le Japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui en fera une vraie geisha. Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour… Ecrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. Il nous entraîne au coeur d’un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.

Mon avis : Un très beau livre, on découvre un monde inconnu avec ces rites, ces mystères, ces blessures, mais malgré tout en filigramme, il y a l’amour.

Si vous souhaitez connaître l’avis de Laconteuse, cliquez ici

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LA FIRME

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ENSEMBLE C’EST TOUT

 

Ce livre raconte une histoire d’amour entre quatre éclopés de la vie. Camille, Franck, Philibert et les autres. Des bons à rien, des cabossés, des cœurs purs.
 
Camille Fauque a 26 ans. Elle dessine très bien mais n’ose plus tenir un crayon. Jeune femme fragile qui a déjà beaucoup morflé. Enfance pourrie, débuts chaotiques, solitude. Elle mettra du temps à pouvoir raconter son histoire. Elle vit, elle survit plutôt, dans une chambre de bonne près du Champ-de-Mars. Elle ne mange pas beaucoup. Elle fait ce qu’elle peut. Elle fait des ménages.
 
Philibert Marquet de la Durbellière vit dans le même immeuble, mais n’emprunte pas l’escalier de service, lui. Il est le gardien provisoire d’un immense appartement de famille. Il a dix ans de plus qu’elle. C’est un passionné d’histoire de France, un Chouan des temps modernes, un être exquis. Il vend des cartes postales dans un musée. Il ne les vend pas à vrai dire, il les compte et les recompte. Il bégaye. Il est un peu toqué. Trouble obsessionnel compulsif, c’est ça le mot exact, je crois. Il héberge Franck. Franck Lestafier a 34 ans. Il est cuisinier. Très bon cuisinier. Dans un très bon restaurant. Il n’est pas très malin. Un peu faraud, un peu couillu, un peu grande gueule. Il aime bien coucher avec des filles mais préfère encore sa moto. Il est tout cabossé lui aussi. Il se confiera une nuit. À peine. Entre un « bordel » et deux « putain ». Il jure beaucoup. Une fois par semaine, il se rend au chevet de Paulette, sa grand-mère. Paulette Lestafier a 83 ans. Elle se laisse mourir dans une maison de retraite près de Tours. Elle n’a plus que lui, son Franck. Elle guette le bruit de sa motocyclette et attend son heure en se souvenant de son jardin. Elle avait un très beau jardin et un très beau potager. Quand il vient la voir, elle essaye de ne pas pleurer mais c’est dur. Alors à la place, elle le rouspète quand il dit « putain ».

Je voulais raconter une histoire d’amour. Celle de Franck et Camille. Je cherchais un titre avec le mot « apprentissage » dedans. Mes livres préférés sont des romans d’apprentissage. Franck et Camille me semblaient être d’excellents cobayes. Le manuel et l’intellectuelle, le cuisinier et la maigrichonne, le macho et la délicate. Schéma un peu grossier ? Tant mieux. Tout était question d’affinage.

Et puis l’histoire m’a échappé. Philibert et Paulette n’ont plus voulu jouer les faire-valoir. C’est de ma faute aussi. Je me suis mise à trop les aimer. Alors voilà, l’histoire d’amour à deux s’est transformée en une histoire d’amour à quatre.
Le livre est deux fois plus gros que prévu. C’est un livre que l’on va dégommer. Je le sais. Je m’y attends. Ce ne sera pas très difficile : il est trop tendre pour être honnête. Ce n’est pas grave. Je les aime tellement ces quatre-là que je suis blindée. Et puis Philibert me prêtera son armure.
 
 

Mon avis:  Un très beau livre, pleins de tendresse , d’humour ( j’ai bien ri) ,on s’attache aux personnages.En ce qui me concerne : mon préféré est Philibert

Ici l’avis de Patricia et celui de Maxi

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