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Archive for Lettre J

LES OMBRES SUR LA PEAU de JENNIFER JOHNSTON

Lettre J du Challenge ABC  14/26

Résumé : Un simple roman d’amour entre un garçon, Joe, et une jeune professeur d’anglais, la tendresse de leurs rapports, leurs promenades et leur complicité… c’est le livre qu’aurait pu être Les Ombres sur la peau, s’il ne s’était déroulé dans cette Irlande déchirée par les haines séculaires. Au fil du récit, les menaces s’accumulent sur cette paisible idylle, menaces personnifiées par le retour de Brendan, grand frère de Joe, proche des milieux terroristes et prêt à évincer son petit frère auprès de son amie. De cette histoire tendre, Jennifer Johnston fait peu à peu un thriller haletant où deux jeunesses aveugles se précipitent vers leur destin.

 

 

Mon avis : Désolée, je n’ai rien ressenti de tout cela. Je n’ai pas accroché. Je l’ai terminé car il ne fait que 200 pages mais je me suis ennuyée, même la fin ne m’a pas soufflé. Rien n’a retenu mon attention, ni l’écriture de l’auteure, ni l’histoire, et encore moins les personnages sauf peut-être un petit peu la jeune professeur car elle reste mystérieuse.

 

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LE DENIER DE CHAIR de ANDREA H.JAPP

Résumé : Des meurtres cliniques ; des cadavres dépecés ; des gens tués pour commercialiser leurs organes ; d’autres organes détournés des circuits habituels des greffes pour engranger des profits illicites ; des dons à des laboratoires pour la recherche sur les phénomènes de rejets des transplantations pompés par des praticiens véreux ; un trafic atroce dont la plaque tournante est la Turquie. John King, le prêtre défroqué reconverti en enquêteur du Silence des survivants, se retrouve confronté à ce nouveau marché aux esclaves, à ce nouveau commerce de l’horreur. Sa conscience le pousse à agir, à résoudre les énigmes des morts douteuses, mais il se trouve aussi, un jour, confronté à un incroyable et affreux dilemme moral. Que répondre à une mère prête à tout, et même à accepter le pire, parce que sa fille va mourir si une greffe n’est pas pratiquée ? Comment lui faire comprendre qu puiser la solution dans des organes volés ou obtenus par la mort forcée d’enfants innocents n’en est pas une ? Un choix destructeur que de payer cet infâme… denier de chair.

 


Mon avis : D’habitude avec les polars américains on n’a pas trop de surprises mais c’est en général vif et bien ficelé, et bien là, d’abord je suis pas sûre d’avoir tout bien compris et franchement j’ai trouvé que c’était un peu tiré par les cheveux …Donc pour ma part, il ne restera pas dans les annales des polars. Il n’en reste pas moins que je suis bien contente d’avoir repris la lecture !

 

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UN LONG DIMANCHE DE FIANCAILLES DE SEBASTIEN JAPRISOT

Un long dimanche de fiancailles

 

 

Hiver 1917. Cinq hommes avancent dans le secteur Bingo Crépuscule. Un no man’s land de neige souillée, entre les tranchées. Ils ont les bras liés dans le dos, il fait nuit, il fait froid et ils vont au-devant de

la mort. Condamnés par l’imbécillité martiale des temps de guerre, précipités sans défense sous le feu ennemi, cinq hommes qui durant une nuit et un jour vont tenter de survivre. Parmi eux, le Bleuet, vingt ans à peine. Plus tard, la paix enfin revenue, Mathilde veut connaître

la vérité. Elle aimait le Bleuet et va tout faire pour le retrouver. Vivant ou mort, qu’importe. Elle y sacrifiera sa jeunesse tout au long des années folles qui ont couvert la boucherie mondiale d’un voile trompeur.

 

L’auteur de L’Été meurtrier, La Dame dans l’auto ou La Passion des femmes signe là un livre étourdissant. Chaque page bruissant d’une émotion intense où la passion des mots et la magie de l’écriture nous font suivre sans relâche Mathilde et sa quête de l’absolu.

 

 

Mon avis : Lu il y a maintenant quelques années, j’en garde Un très beau souvenir. Belle histoire, tragique bien sûr au regard de la période, mais un beau personnage de femme nous permet de penser que l’amour peut  tout transcender

L’avis de Louis, c’est ICI

 

 

 

 

 

 

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