Image hébergée par Casimages
	
	<link rel=

Archive for Lettre T

Puisque rien ne dure de Laurence TARDIEU

Lettre T du Challenge ABC

 

Résumé :

" Je meurs voilà ce qu’elle m’écrit. Vincent, je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t’entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n’avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l’écriture d’un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l’oublier; mais non, ce n’est pas un enfant, c’est Geneviève qui meurt. "

Editions: Stock/128 pages/Septembre 2006

 

Mon avis : Vous ouvrez ce livre et vous ne le quittez plus. L’auteur réussit à nous parler avec des mots simples et à nous faire partager la blessure de ces deux parents. Chacun gèrera sa douleur différemment et cela aura raison de leur amour pourtant vrai et profond. A l’orée de sa mort, Geneviève aura le désir de revoir  Vincent afin de parler une dernière fois ensemble de la lumière de leur vie "Clara". Ils pourront faire la paix ensemble et avec eux-mêmes.

L’avis d’AMANDINE ,de PAPILLON, d’HEMISPHAIR ,de FIBULA et d’HELENE

Commentaires (26)

Je vous souhaite la pluie d’Elizabeth Tchoungui

Mon avis : Facile à lire mise à part quelques petites expressions spécifiques au Cameroun. Je n’ai pas aimé, pourquoi ? Difficile à dire ! Je n’ai pas compris où elle voulait en venir, hormis de nous dire que la "Jungle" est partout et peut-être pas où nous croyons…

Commentaires

LE CINQUIEME JOUR

Levine en a parfois assez de sa popularité. Depuis qu’il est passé à la télé pour avoir débusqué un maître-chanteur poseur de bombe, on le prend pour Dick Tracy. Mais il ne peut s’empêcher de s’indigner devant l’enlèvement d’une petite fille sous les yeux de sa pauvre mère naïve. Ou devant le cadavre émasculé de ce prostitué. New York risque fort de se transformer en ring, où s’opposeront ce flic plein de poigne et un tueur en série terriblement pervers.

Sous l’ombre révulsante du cannibalisme, Maud Tabachnik nous livre avec un doigté sadique les pièces du puzzle, avant le grand affrontement. Un polar malsain et sans complaisance, qui sait capter les pires maladies sociales, aussi bien que l’atmosphère envoûtante de la « Grosse Pomme ».


Commentaires

DES SEMAILLES ET DES MOISSONS

Les jours heureux et les travaux paisibles se succèdent à la Chapelle-au-Bois, une bourgade corrézienne plutôt déshéritée, à la veille de la Grande Guerre. C’est là qu’a grandi Amélie Aubernat, entre un père maréchal-ferrant qu’elle adore, et une mère un peu fantasque qui tient la petite épicerie du village. À dix-huit ans, la jolie et farouche Amélie sait d’instinct qu’elle n’aime pas Jean Eyrolles, le fiancé qu’on lui destine et qui doit hériter de la scierie paternelle. En revanche, toutes ses pensées et tous ses sentiments vont vers Pierre Mazalaigue qui rêve, lui aussi, de l’épouser. Ainsi débute cette chronique familiale exemplaire, cette fresque vivante et colorée, ce roman d’amour raisonnable et passionné, geste intimiste que le succès public a transformée en véritable légende. Egalement chez Pocket, les autres tomes du cycle : 2. Amélie ; 3. La grive ; 4. Tendre et violente Elisabeth ; 5. La rencontre ; ainsi que La ballerine de Saint-Pétersbourg et Nicolas 1er.
Mon avis : Une belle fresque, avec comme souvent dans mes préférences, de beaux personnages féminins

Commentaires (3)

DARLING

Elle voulait qu’on l’appelle Darling. Elle y tenait ! Pour oublier les coups reçus depuis l’enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent.Elle voulait que les autres entendent, au moins une fois dans leur existence, la voix de toutes les Darling du mode.Elle a rencontré Jean Teulé.Il l’a écoutée et lui a écrit ce roman.Un livre unique, fascinant. Derrière l’impitoyable lucidité de son humour, Jean Teulé célèbre le flamboyant courage de ceux qui refusent de subir en silence la cruauté imbécile de la vie et des autres.

 

Commentaires (2)