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Archive for Romans d'amour, romans de rêve

LA DOUCEUR DES HOMMES de SIMONETTA GREGGIO

Toute ma vie, j’ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l’avoir si bien fait, on m’a blâmée de l’avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n’ai pu m’en passer… La chaleur des hommes, qui m’a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n’y a pas de bras assez puissants pour m’en préserver, dans la nuit qui vient.

 

Mon avis : Tout d’abord, je constate que c’est très agréable d’avoir à portée de main, un petit livre, facile et agréable à lire. Je l’ai commencé ce matin et j’ai fini les quelques pages qui me restaient ce soir.

Constance, la trentaine solitaire, fait la connaissance à Venise, d’une vieille dame qui termine sa vie. Une tendre relation va les unir qui va permettre à la vieille dame de relater par bribes, une partie de ses amours, de ses passions et de ses amitiés à sa jeune amie. A la mort de Fosca, Constance découvrira « l’ultime histoire » en lisant le journal tenu par Fosca sur une certaine époque de sa vie !

C’est l’histoire d’une femme libre qui aime par-dessus tout la vie, l’amour et la liberté.Mais la liberté a souvent un prix qui s’appelle aussi ‘solitude’.  Fosca a choisi la liberté après deux mariages ratés. La question que je me pose : Sommes nous vraiment libres, Nous, les femmes, lorsque notre cœur et notre corps sont remplis de passion, d’amour, pour un homme ? J’en doute.Une bien jolie histoire qui en effet, nous donne aussi l’envie de découvrir l’Italie pour ceux que ne la connaissent pas encore et c’est mon cas !

Ici l’avis de Clarabel, de Florinette, de Patch et de Cathulu.

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SE RESOUDRE AUX ADIEUX de Philippe BESSON

Résumé :

Lorsque l’homme qu’elle aime la quitte pour une autre femme, Louise décide de fuir Paris. Mais ni le voyage ni l’exotisme de Cuba ne suffisent à dissiper son chagrin, à détourner ses pensées de son amant. Afin de garder un contact avec lui, aussi dérisoire et masochiste soit-il, Louise décide alors de lui écrire une série de lettres, comme on lance des bouteilles à la mer.

Depuis La Havane, New York, Venise, l’Orient Express et même Paris où s’achève son exil, naît une correspondance à une voix, implacablement honnête et poignante. S’y succèdent souvenirs des temps heureux, prémisses de la rupture, déchirement de l’abandon, désespoir de la solitude. Bientôt, l’évidence s’impose à Louise : la véritable destinataire de ces lettres n’est autre qu’elle-même. Tout au long de ce processus, se dessine alors la possibilité d’une guérison…

 

Biographie de l’auteur

Philippe Besson, l’auteur de En l’absence des hommes et L’Arrière-saison, dit les liens dénoués, les exils illusoires, les deuils à accomplir et l’infatigable espérance.

 

Mon avis : Je me suis souvent demandée si les hommes ressentaient les mêmes choses par rapport à l’amour et plus particulièrement lors de l’abandon d’amour. Si je me fis à ce roman, je répondrais, sûrement ‘Oui’. Car comment peut-on décrire cette souffrance, cette lente agonie avant le renouveau, si on ne l’a pas déjà vécu mais dans l’autre ‘sexe’ ? 

Je pense que nous nous reconnaissons, plus ou moins, suivant notre vécu, dans cette douloureuse blessure d’amour et plus particulièrement celles qui sont ou auront été dans la situation de Louise ! Attention, aux blessures qui risquent de se rouvrir, où tout au moins de saigner un peu. On pense avoir tout bien enterrer…mais les fantômes ont l’habitude de revenir nous hanter !

Considération tout à fait personnelle, j’aime beaucoup la couverture du livre. 


Des avis complémentaires, celui d’Anne , de Papillon

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La reine des pluies de Katherine SCHOLES

Lettre S du Challenge ABC

Résumé :Pâques 1974. Kate Carrington, alors âgée de douze ans, se retrouve orpheline en Afrique, continent méconnu et envoûtant. Ses parents, Sarah et Michael, deux missionnaires australiens, ont été assassinés, en Tanzanie, près de la frontière rwandaise. Puis vint le retour vers cette Australie qu’elle ne connaissait pas encore, la vie dans les pensionnats de la mission, ses études d’infirmière. Surtout s’endurcir, devenir imperméable aux autres pour ne plus souffrir. Mais voilà qu’emménage une mystérieuse voisine, femme âgée qui passe son temps autour d’un feu de camp dans son jardin, en compagnie d’une chèvre. Peu à peu les deux femmes se lient d’amitié et la vieille dame étrange et solitaire fait de surprenantes révélations à Kate sur son passé et la flamboyante reine des pluies…

Editions Belfond/Avril 2003/434 pages

Mon avis : Au chevet d’Annah, sur un bout de tissu roulé, on peut lire quelques lignes d’un poème :

      «  Je suis la pluie née de la rosée, qui fait rire l’herbe, heureuse d’être en vie ».

Kate a souhaité faire table rase de son enfance africaine afin d’oublier qu’elle est orpheline de parents assassinés loin de leur terre Australe. Mais c’est sans compter sur l’opiniâtreté de sa marraine qui souhaite lui conter la véritable histoire de ces parents et de la reine des pluies.  

Un livre facile à lire. Une belle histoire d’amitiés, d’amour, d’aventures, de dépassement de soi afin de trouver sa propre voie. En filigrane, une Afrique belle, sauvage et rebelle. Ce livre était dans ma PAL depuis plus de trois ans. Je l’avais commencé mais pas fini. Franchement, je ne sais pas pourquoi ? Merci donc au Challenge ABC qui m’a permit de le terminer.

 

L’avis de Biblio-teck

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ET SI C’ETAIT VRAI

Lauren est dans le coma, c’est indéniable. Mais elle est aussi dans le placard d’Arthur, un peu comme un fantôme, cela est tout aussi indéniable… Arthur, en tout cas, est bien obligé de l’admettre : il la voit, l’entend, la comprend et finit même par l’aimer. Mais que peut-on espérer d’un fantôme que l’on est le seul à distinguer ? On ne tombe pas amoureux d’un mirage, on ne force pas son meilleur ami à dérober une ambulance pour kidnapper un corps dans le coma, on ne ment pas à la police pour sauver une ombre, et pourtant…
Mon avis: Là sur ce coup, je sais que je ne suis pas originale mais il faut dire qu’il a fait l’unanimité ou presque ! Pour ceux ou celles qui auraient vu le film sans lire le livre et bien mon seul commentaire: Rien à voir et dépêchez-vous de le lire !

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LA FEMME COQUELICOT

Marthe a soixante-dix ans. On pourrait croire que ce n’est plus l’âge de la passion. Pourtant, elle va s’autoriser à la vivre avec Félix, l’homme aux écharpes multicolores, son aîné de dix ans… Une passion faite de l’émerveillement des âmes et aussi de celui des corps. Tout ce qu’une longue vie d’épouse et de mère ne lui a pas donné.Enfants et petits-enfants, qui l’avaient assez vite rangée à la rubrique «troisième âge» et «grand-mère gâteau», devront assister à la métamorphose de Marthe en cette femme coquelicot, éclatante et fragile, toute au bonheur d’aimer et d’être aimée.C’est un sujet tabou sur lequel la romancière de La Femme en bleu lève ici le voile, dans une époque où la vieillesse se voit intimer l’ordre d’être honteuse ou vaincue. Elle le traite avec une grâce, une émotion, un humour aussi, qui lui ont valu un accueil enthousiaste de la critique et du public.
Mon avis : Beaucoup de tendresse et de délicatesse, l’amour toujours,sans limite d’âge, à consommer sans modération !

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D’AMOUR ET D’EXIL de Eduardo MANER

A près de cinquante ans, Leonardo Esteban choisit l’exil. Lui le fonctionnaire modèle, lui engagé, il quitte Cuba pour ne plus y revenir - alors même que son île s’ouvre aux étrangers. A la faveur d’un voyage officiel, il laisse ses amis, son passé, tout un monde vacillant. Et il choisit pour terre d’accueil le Pays Basque français. Quel secret cherche donc Esteban sur ces reliefs lointains où chante un vent de détresse ? Est-ce la figure aimée d’un parrain ou d’un père, Et pourquoi abandonne-t-il Berta Maria, son amante depuis onze ans, mulâtresse magnifique et mère de famille dévouée à la révolution ? Berta Maria, envoyée par les services de renseignement cubains, essaie d’écouter Leonardo, de le comprendre… et de négocier son retour. Deux semaine sublimes commencent, où se mêlent la passion sensuelle et les impératifs politiques : Leo et Berta s’enlacent, se déchirent. La voix des coeurs perdus nous chante l’amour à sauver, l’exil qui menace…

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UN SEUL AMOUR

Fille unique d’un couple de la bonne société de Boston, Olympia Biddeford a quinze ans. C’est alors que sa rencontre avec John Haskell va bouleverser sa vie. Marié, père de quatre enfants, Haskell est un ami de son père. Entre eux, c’est le coup de foudre. Quand cette liaison est découverte, c’est le scandale. D’autant qu’Olympia est enceinte. A la naissance du bébé, ses parents le lui enlèvent et le confient à un orphelinat. Puis ils envoient leur fille dans une institution qui la prépare à être préceptrice. Au bout de trois ans, elle est engagée par un fermier pour s’occuper de ses enfants. Quand il tente d’abuser d’elle, elle décide qu’elle a été suffisamment punie de sa conduite passée et que le moment est venu pour elle de reprendre son destin en main.
 

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VENDREDI SOIR

 
"Laure alluma l’autoradio. Elle respira profondément. Les portières étaient verrouillées. Elle ne risquait rien. Il faisait bien chaud. Elle écoutait de la musique. C’était vendredi et elle allait dîner chez des amis. Et demain, pour la première fois de sa vie, elle vivrait avec quelqu’un."

Mon avis  : Un vrai régal . Qui n’a pas rêvé un jour de vivre un moment magique comme celui-là ! Rien n’est planifié et tout peut arriver et on se laisse aller à cette rencontre innatendue et on décide de la vivre pour quelques heures.

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JE L’AIMAIS D’Anna GAVALDA

" On biaise, on s’arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s’y attache. C’est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s’accommodent. C’est tellement moins fatigant de s’accommoder… " A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l’on se rend compte - un peu tard - que l’on s’est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d’Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d’accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n’en a pas été capable. Tout au long d’une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
Mon avis: Bien-entendu le thème est terriblement banal mais il est traité avec simplicité et originalité en mettant face à face un beau-père et sa belle-fille.
L’avis d’ALLIE

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UN LONG DIMANCHE DE FIANCAILLES DE SEBASTIEN JAPRISOT

Un long dimanche de fiancailles

 

 

Hiver 1917. Cinq hommes avancent dans le secteur Bingo Crépuscule. Un no man’s land de neige souillée, entre les tranchées. Ils ont les bras liés dans le dos, il fait nuit, il fait froid et ils vont au-devant de

la mort. Condamnés par l’imbécillité martiale des temps de guerre, précipités sans défense sous le feu ennemi, cinq hommes qui durant une nuit et un jour vont tenter de survivre. Parmi eux, le Bleuet, vingt ans à peine. Plus tard, la paix enfin revenue, Mathilde veut connaître

la vérité. Elle aimait le Bleuet et va tout faire pour le retrouver. Vivant ou mort, qu’importe. Elle y sacrifiera sa jeunesse tout au long des années folles qui ont couvert la boucherie mondiale d’un voile trompeur.

 

L’auteur de L’Été meurtrier, La Dame dans l’auto ou La Passion des femmes signe là un livre étourdissant. Chaque page bruissant d’une émotion intense où la passion des mots et la magie de l’écriture nous font suivre sans relâche Mathilde et sa quête de l’absolu.

 

 

Mon avis : Lu il y a maintenant quelques années, j’en garde Un très beau souvenir. Belle histoire, tragique bien sûr au regard de la période, mais un beau personnage de femme nous permet de penser que l’amour peut  tout transcender

L’avis de Louis, c’est ICI

 

 

 

 

 

 

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