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Archive for Suspense,thriller, polars

HAPPY BIRTHDAY SARA de YANN QUEFFELEC

LETTRE Q du Challenge ABC 16/26

Résumé : Alors que sa famille et son petit ami l’attendent pour fêter ses dix-huit ans, Sara s’est embarquée comme serveuse sur l’Estonia, un ferry-boat assurant la traversée de Tallin à Stockholm. Son but : savoir pourquoi, un an plus tôt, son père a été renvoyé de la marine pour avoir fait faire demi-tour à ce même navire, en pleine traversée. Une décision sur laquelle il ne s’est jamais expliqué. Au plus fort de la tempête, entre les lumières des salons-bars et les obscures entrailles du navire, elle va découvrir les menaces et les chantages qui s’exercent sur le commandement au point de mettre le bâtiment en péril. Jusqu’au moment où l’Estonia, l’étrave brisée, s’enfoncera sous les vagues… Le romancier de Disparue dans la nuit et de La Force d’aimer nous entraîne dans un thriller maritime haletant, mené à un train d’enfer. Il se sert de la fiction pour nous proposer, sur le naufrage bien réel de l’Estonia en 1994, une explication d’une inquiétante vraisemblance.


Mon avis : Autant j’ai été marqué par ma lecture des ‘Noces barbares’ lu il y a bien des années autant celui-ci ne me laissera pas un grand souvenir. Je n’ai pas aimé le style d’écriture. Il me semble que la description d’un bateau ou d’un ferry ne se prête pas à l’écriture ou alors je n’ai pas suffisamment d’imagination. En peu de page, Queffelec soulève tout de même plusieurs sujets ou questionnements : la pollution des mers et des océans, le trafic d’enfants en vue d’adoption, en autres. Après avoir lu un roman d’Indridason et de Mankell et celui-ci qui se déroule sur la Mer Baltique, j’ai comme l’impression que ces pays nordiques que l’on cite souvent en exemple, ont aussi leur propre démon et également les mêmes tentations qu’ici ou ailleurs, c’est-à-dire : nationalisme exacerbé et racisme latent et trafics en tout genre !

L’avis de Chatperlipopette

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LES OMBRES DU JARDIN de SERGE BRUSSOLO

Résumé : Les années cinquante, Martine, treize ans, vit avec Jeanne, sa mère, dans une chambre de bonne des beaux quartiers. La jeune femme écrit des romans coquins qui font scandale. La fillette se délecte de cette bohème insouciante… Un jour, ce paradis vole en éclats. Un homme surgi du passé de Jeanne se prétend la père de Martine et veut la confisquer à sa mère. Qui est cet inconnu, violent, peut-être mythomane, qui ne reculera devant rien pour obtenir ce qu’il veut ? Martine est terrifiée à l’idée de suivre ce personnage à l’amour bien encombrant. Commence alors pour la mère et la fille une fuite hasardeuse entre peur et mensonges…Tout le monde possède un jardin secret, mais chez certains c’est un jardin rempli d’ombres menaçantes dont il faut se garder de pousser la porte.


Mon avis : C’est le 2ème roman de Serge BRUSSOLO que je lis. Il y a quelques années, j’avais fortement apprécié ‘La main froide’. Ce thriller est différent. Plus introspectif, plus lent, plus porté sur les personnages et leurs mystères que sur le haletant. J’ai bien aimé mais il m’a semblé qu’il aurait mérité d’être un tout petit peu plus court pour l’intensité. Le roman fini en point de suspension pour Martine qui se pose toujours une question lancinante…Ce final m’a fait pensé à l’image de la caméra dans Basic instinct quand on découvre le pic à glace sous le lit !

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LE DENIER DE CHAIR de ANDREA H.JAPP

Résumé : Des meurtres cliniques ; des cadavres dépecés ; des gens tués pour commercialiser leurs organes ; d’autres organes détournés des circuits habituels des greffes pour engranger des profits illicites ; des dons à des laboratoires pour la recherche sur les phénomènes de rejets des transplantations pompés par des praticiens véreux ; un trafic atroce dont la plaque tournante est la Turquie. John King, le prêtre défroqué reconverti en enquêteur du Silence des survivants, se retrouve confronté à ce nouveau marché aux esclaves, à ce nouveau commerce de l’horreur. Sa conscience le pousse à agir, à résoudre les énigmes des morts douteuses, mais il se trouve aussi, un jour, confronté à un incroyable et affreux dilemme moral. Que répondre à une mère prête à tout, et même à accepter le pire, parce que sa fille va mourir si une greffe n’est pas pratiquée ? Comment lui faire comprendre qu puiser la solution dans des organes volés ou obtenus par la mort forcée d’enfants innocents n’en est pas une ? Un choix destructeur que de payer cet infâme… denier de chair.

 


Mon avis : D’habitude avec les polars américains on n’a pas trop de surprises mais c’est en général vif et bien ficelé, et bien là, d’abord je suis pas sûre d’avoir tout bien compris et franchement j’ai trouvé que c’était un peu tiré par les cheveux …Donc pour ma part, il ne restera pas dans les annales des polars. Il n’en reste pas moins que je suis bien contente d’avoir repris la lecture !

 

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DEUIL INTERDIT de MICHAEL CONNELLY

Résumé : Dans la Los Angeles de l’été 1988, une jeune fille de 16 ans, Becky Verloren, est enlevée chez elle, puis retrouvée quelques jours plus tard, une balle tirée en pleine poitrine. Tout fait penser à un suicide et si les premiers enquêteurs ont, eux, songé à un meurtre, personne n’a jamais été arrêté. Dix-huit ans plus tard, l’inspecteur Harry Bosch, qui vient de réintégrer le LAPD après trois ans de retraite, reçoit les résultats d’une analyse d’ADN qui remet l’affaire en selle. Et, plus ennuyeux pour lui qui doit se tenir à carreau s’il ne veut pas se retrouver définitivement hors course : avec ces résultats, ce sont les premières menaces qui arrivent. Colère, douleur et surtout danger, l’enquête prend vite des allures de cauchemar.


Mon avis : C’est une histoire à la Cold Case mais à l’inverse de cette série que j’aime bien, j’ai faillé abandonné le livre car voyez-vous trop de détails tue le détail et c’est ce qui c’est passé pour moi lors des premières pages de ce polar ! Bon, je me suis accrochée et finalement j’ai suivi cette enquête. On peut y voir, comme c’est facile de se tromper de pistes, comme la plus infime information ou le moindre détail peut avoir son importance. Bien entendu, le coupable était presque sous notre nez. Je sais que ce livre a eu beaucoup de succès à sa sortie. J’ai un peu de mal à comprendre, ce n’est tout de même pas le polar du siècle, il se laisse lire sans plus !

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DEVIANCES DE Richard MONTANARI

Résumé :
Kevin Byrne est un vétéran de la police criminelle de Philadelphie. Flic usé, détruit par ses années de service, il doit faire équipe avec Jessica Balzano, nouvelle venue dans le service, lorsqu’une adolescente fréquentant une école catholique de la ville est retrouvée violée et atrocement mutilée, les mains jointes dans un geste de prière. C’est le début d’un terrible voyage au cœur des ténèbres pour les deux flics qui, lancés sur la piste d’un tueur aussi terrifiant que machiavélique, devront affronter leurs propres démons, alors que la ville est prête à basculer dans la folie. Dans la lignée du Silence des agneaux et du Dalhia noir, Déviances, best-seller dans plus de dix pays, a imposé d’emblée Richard Montanari comme l’une des voix les plus puissantes et les plus sombres du thriller contemporain.

Biographie de l’auteur
Richard MONTANARI est né à Cleveland, dans L’Ohio. Il signe avec Déviances son premier ouvrage traduit en français, un thriller des plus sombres.

Mon avis : Un bon thriller avec tous les ingrédients classiques pour vous empêcher de fermer le livre avant de l’avoir fini : des chapitres courts bien rythmés, un psychopathe mystique qui intervient dans les chapitres (on partage quelques unes de ces pensées) des flics qui battaillent de fausses pistes en retournements de situation, avec pour une fois une inspectrice qui a toute sa place dans l’intrigue et l’enquête. Un bon bouquin dans le genre.

 

Merci à CLARABEL pour cette lecture.

 

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Le criminaliste d’Eugène IZZI

Lettre I du Challenge ABC

Résumé :

Il y a vingt ans, une femme a été assassinée. Au cours de l’enquête, le mari Tom Moran un médecin a été soupçonné puis innocenté, son frère un policier a lui aussi été injustement accusé. Le troisième frère est devenu alcoolique. Or, vingt ans jour pour jour, un meurtre semblable au premier est commis. C’est l’inspecteur Di Grazzia spécialiste des crimes violents aidé de son équipière Janice Constantine qui va mener l’enquête…

Editions Rivage/Noir/450 pages/Janvier 2003

 

Mon avis : Merci Chimère. Un vrai bon polar-thriller. Une enquête médiatique avec manipulations politico judiciaires. Protagonistes tour à tour susceptibles d’être innocents ou coupables. Personnalités hantés par leurs démons personnels. Suspense distillé au compte-goutte comme j’apprécie.  

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Meurtriers sans visage de Henning MANKEL

Résumé : En pleine campagne suédoise, dans une ferme isolée, un couple de paysans retraités est torturé et sauvagement assassiné. Avant de mourir, la vieille femme a juste le temps de murmurer un mot : " étranger ". Il n’en faut pas plus pour qu’une vague de violence et d’attentats se déclenche contre les demandeurs d’asile d’un camp de réfugiés de la région. Les médias s’emparent du fait divers et lui donnent une résonance nationale. La pression augmente sur les épaules de l’inspecteur Wallander, chargé de mener l’enquête. Il va devoir agir vite, avec sang froid et détermination, et sans tomber dans le piège de la xénophobie ambiante qui brouille les pistes… La première enquête du désormais célèbre Kurt Wallander, personnage phare des romans de Henning Mankell. 

Editions Policiers Bourgois/385 pages/Octobre 2001  

 Mon avis : C’est réellement un polar et non pas un thriller. Cette précision pour ceux ou celles qui n’auraient jamais lu cet auteur avant. Ce qui était mon cas. Je l’ai fini mais je ne peux pas dire que j’ai été emballé. J’ai préféré et de loin « la femme en vert » d’INDRIDASON. Je vais tout de même tenter « Les morts de la St Jean » …

L’avis de Sabrina  ,de Littérroriste , de Pitou et de BARBABELLA


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La femme en vert d’Arnaldur INDRIDASON

 

Résumé : Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d’une fête d’anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d’Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l’hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L’enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d’un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur Oli dans un récit au rythme et à l’écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits. La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs. Un Indridason grand cru ! Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave et Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne).

Mon avis : Pas de comparaison possible, je n’avais pas lu cet auteur avant. J’ai bien aimé. La construction est bien faite, on n’est pas heurté par les retours dans le passé. Ces passages (assez difficiles moralement) m’ont rappellé "Rose MADLER" de Stéphen KING. On attend de comprendre ce qui hante le commissaire ERLENDUR. J’ai quelquefois trouvé un peu lent mais c’est une question de goût personnel. Ce livre nous rappelle également comment notre vie peut-être gâchée, âbimée par les traumatismes de l’enfance…

Si vous souhaitez découvrir l’avis de Chimère et l’avis de "Passion des livres" de Clarabel  et également de Fleur d’encre, et de Camille.

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Nucléaire Chaos de Stéphanie BENSON

Résumé :

Marie Caestecker, assistante du directeur des relations publiques d’Ameise Chemie, est retrouvée morte près du marché aux poissons de Zeebrugge, un port de la côte belge. Overdose d’héroïne ? En apparence seulement ; car Marie n’avait rien d’une toxico et c’est bien ce qui chiffonne le lieutenant Fredrick von Allen. Aussi lorsque ses supérieurs décident de classer l’affaire, Fredrick n’hésite pas à alerter EPICUR, la très discrète unité d’élite de la police européenne. Cette fois encore, le groupe de super enquêteurs va avoir fort à faire pour mettre au jour un trafic autrement plus dangereux que celui de l’héroïne. Un trafic pouvant mettre en péril la planète tout entière.

 

Mon avis : L’histoire peine à se mettre en place. Les personnages sont survolés. Le suspense , bof et l’intrigue vraiment rien de renversant !

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La ligne noire de Jean-Christophe GRANGE

Une ligne noire. Jalonnée de corps, d’effroi, de sang. Celle qu’un tueur en série a tracée du Cambodge à la Thaïlande. Jusqu’à ce qu’il se fasse prendre en Malaisie. La personnalité du tueur passionne Marc Dupeyrat, un journaliste qui, pour être sûr de l’appâter, invente un personnage : Élisabeth, étudiante fascinée par le crime. Il lui prête les traits d’un jeune et sublime mannequin, Khadidja. La ruse fonctionne et Reverdi accepte de correspondre avec la prétendue Élisabeth. Mais lors d’un transfert, Reverdi échappe à ses gardiens et le cauchemar commence. Du même auteur : L’Empire des loups ; Les Rivières pourpres

Mon avis : Celui-ci m’a laissé sur ma faim comme pour le «  Concile de Pierre ». Why ? Parce que quelquefois trop c’est trop. C’est un roman plus « sexe » au niveau du langage et hormis la violence et la folie du serial killer, on sent une autre violence humaine plus globale. Une violence latente, prête à exploser d’une minute à l’autre !
Si vous souhaitez lire l’avis d’AGAPANTHE

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